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Welcome ! Bienvenue à ma remise personnelle des oscars et des gérards du cinéma mondial ! Vous trouverez ici des strass, du people, des paillettes, du mousseux, des spots, du bodyguard, mais surtout et par dessus tout : du partage !

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 <<Le cinéma, c’est l’écriture moderne dont l’encre est la lumière.>>

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"Vous connaissez ma femme ? Elle est belle hein ?" Le chef, RRRrrrr !!!

 

« Ecoute Bernard... J’crois que toi et moi, on a un peu le même problème ; c’est qu’on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c’est oublies qu’t’as aucune chance, vas-y, fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher... " Gilbert, Les bronzés font du ski.

 

  "J’adore l’odeur du Napalm au petit matin " Apocalypse now.

   

"- Vous voulez terminer comme ces poulets ? Vous voulez mourir Bramard ? Décapité, vidé, plumé, c’est ça qu’vous voulez ?
  - Si c’est pour garder mes poules, oui !"OSS 117.

 

"Plutôt que l'amour, que l'argent, que la foi, que la célébrité, que la justice... donnez-moi la vérité" Into the wild.


L'écologie tend à combler le fossé que l'industrie a creusé entre l'homme et les animaux.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 23:28

                    "Extremely loud and incredibly close" dans sa version d'origine est un film que j'ai eu extrêmement envie d'aller voir lorsqu'il est sorti au cinéma vers février/mars 2012, et que j'ai incroyablement regretté d'avoir finalement raté !

Près de 6 mois plus tard je viens de me rattraper et je vous livre ici mon point de vue sur ce film...

 

 Réalisateur : Stephen Daldry

 

Avec : Thomas Horn, Tom Hanks, Sandra Bullock, Max von Sydow...

 

Année : 2012 (en France) et 2011 (aux USA)

 

Genre : Drame

 

Nationalité : Américain

 

Durée : 2h08

 

Réplique favorite : "Autrefois il existait un 6ème arrondissement à NYC" (et tout ce qui s'en suit...)

 

Note : 16/20

 

Synopsis :

 

Oskar Schell, 11 ans, est un jeune New-Yorkais à l'imagination débordante. Un an après la mort de son père dans les attentats du World Trade Center, le "jour le plus noir", selon l'adolescent, il découvre une clé dans les affaires du défunt. Déterminé à maintenir un lien avec l'homme qui lui a appris à surmonter ses plus grandes angoisses, il se met en tête de trouver la serrure qui correspond à la mystérieuse clé. Tandis qu'il sillonne la ville pour résoudre l'énigme, il croise toutes sortes d'individus qui, chacun à leur façon, sont des survivants. Chemin faisant, il découvre aussi des liens insoupçonnés avec son père qui lui manque terriblement et avec sa mère qui semble si loin de lui, mais aussi avec le monde déconcertant et périlleux qui l'entoure...

 

 

                           Le scénariste est celui de "Forrest Gump" et "Benjamin Button", et ça se ressent. Le réalisateur est celui de "The Reader", et ça se ressent. Le compositeur est celui de "The tree of life", "Le discours d'un roi", "Un prophète" (etc...), et ça se ressent. Et contrairement à ce que ce que je viens de dire peut laisser penser, ce film n'est pas parfait. Mais ce film a tout de même de l'envergure.

Le film raconte l'histoire D'oskar Schell qui, après la mort de son père le 11 septembre 2001, tente de résoudre ce qui semble être la dernière énigme laissée pour lui par son paternel qu'il aimait tant.

Premier film américain à se pencher sur la souffrance des New Yorkais ayant perdu un proche dans les attentats du World Trade Center, EFIP (initiales du titre) est un drame d'une fluidité étonnante compte tenu des rebondissements et péripéties qu'il contient. Sa cohérence tient même presque du miracle tant le scénario est élaboré, recherché, approfondit !

La clé de ce film... Une clef. Ce n'est pas un mauvais jeu de mot loin de là, car tout le fruit de la quête dans laquelle va se lancer Oskar ne repose que sur ceci, une clef. Une clef qu'il a trouvé dans les affaires de son défunt père. Une clef dont il ignore tout, et dont il va essayer de connaitre tous les secrets. Le voici lancé dans une quête idyllique, incensée, extravagante et obsessionnelle : trouver à quelle serrure appartient cette clef.

                           Alors on peut voir quelques ressemblances de fond avec Forrest Gump : Un voyage, une quête, une épopée, un périple, tant de mots pouvant définir l'un comme l'autre les deux films du même scénariste, Eric Roth.  Oskar est un enfant légèrement autiste, Forrest était lui attardé mental. Oskar s'engage dans une quête, un voyage, tout comme Forrest, à deux différences près. Oskar s'y engage de son plein gré, par sa propre initiative même. Et Oskar, contrairement à Forrest qui parcoure le monde, va, lui, rester sur New York car il sait que la serrure qu'il cherche se trouve à ici et nul part ailleurs. Autrement les thèmes abordés sont globalement les mêmes dans les deux cas : le voyage, la famille, les rencontres, le deuil, le hasard, l'amour (parental plutôt).

                             D'alleurs plus le film avance, plus les péripéties s'enchainent et plus on se rend compte d'une chose, c'est que ce n'est pas la destination, mais le voyage qui compte. C'est fou comme on en vient à se désintéresser rapidement de la clé après simplement quelques minutes passées dans New York en compagnie d'Oskar. Toutes ses personnes qu'il rencontre, tous ces gens pleins de joie de vivre, ou pleurant leurs morts (dans le 11 septembre) nous font vite oublier que la quête de Oskar est purement personnelle et même intime. De plus, comme je l'ai déjà dit, Oskar est légèrement autiste, ou tout du moins asociable, ce qui donne une approche tout à fait singulière à chacune de ses rencontres avec des personnes totalement inconnues mais avec qui il est obligé d'établir une relation pour continuer sa quête.

Le cinéaste ne tente à aucun moment de donner un aspect vraiment réaliste au film, bien qu'à aucun moment il n'y ai une quelconque activité surnaturelle. Les aller-retour dans l'esprit de l'enfant-narrateur sont fréquent, les ralentis aussi, la photographie est travaillée pour donner une touche très lumineuse et donc ajouté un côté merveilleux à la quête du jeune garçon. De magnifiques images et d'incroyables scènes se déroulent sous les yeux d'un spectateur pris entre toutes les émotions qui se bousculent dans la tête de ce petit être... si bien incarné d'ailleurs.

Car les acteurs sont justes bluffants, incroyables. En fait c'est peut-être le plus grand point fort de ce film ! A commencer par l'acteur principal, incarnant Oskar, c'est le très jeune Thomas Horn (13/14 ans au moment du tournage) dont c'est ici la toute première apparition à l'écran ! Il porte littéralement le film sur ses épaules, et sait donner à son personnage une maturité exceptionnelle, ne sombrant jamais dans la naÏveté infantile qui guette toujours ce genre de film. Son jeu et ses expressions sont remarquables et j'espère qu'on entendra très bientôt reparler de ce jeunot bourré de talent ! Thomas Horn vous dis-je !

Tom Hanks finalement on ne le voit que peu dans ce film, pas suffisament pour avoir un avis tranché sur sa prestation, en revanche Sandra Bullock qui joue sa femme et donc la mère d'Oskar incarne son rôle, qui est un rôle difficile, à merveille (beaucoup de scènes de crises, de pleurs, de tristesse, des dialogues tendus...).

Et enfin parmi les adultes la palme revient sans conteste à Max von Sydow qui incarne "le locataire" qui s'avérera finalement être bien plus que ça (je ne vous spoilerai pas) et qui a pour principale caractéristique d'être muet, et ainsi de devoir écrire sur un calepin à chaque fois qu'il veut dire quelque chose... Et je dois dire que c'est un excellent moyen de se rendre compte du talent d'un acteur, et pour en avoir du talent Maxou, il en a ! Quelle prestation ! Nominé aux oscars il se sera finalement fait voler la vedette par Christopher Plummer pour son rôle dans "Beginners", néanmoins on ne peut que le féliciter et surtout le remercier, car nous faire partager autant d'émotions sans parler c'est assez exceptionnel. Merci m'sieur !

La fin du film est quant à elle est très bien réussi puisqu'elle remet complètement en cause l'origine, les fondements de la quête d'Oskar avec toujours l'émotion poignante mais toute en finesse qui nous tiraille du début à la fin, de la première à la 128ème minute du film. Reprenant des scènes du début, les accordants avec des éléments passés, l'écrivain (le film est basé sur un livre) à trouvé une des meilleures fin qui soit pour la quête d'Oskar Schell, une fin qui ne laisse pas indifférent.

http://www.cinefriends.com/images/film/16/7/9/75205.jpg

 

Alors me direz-vous, quels sont les "points faibles" de ce film, ceux dont je vous ai fait part au début de l'article et dont je n'ai plus reparlé ensuite ?

Tout d'abord je dirais qu'à mes yeux (mais cela n'engage que moi) ce film manque d'un léger grain d'humour. Cela détendrait certaines scènes un peu surchargées, et apporterait un mélange des genres drame/comédie qui pourrait ici être très efficace (tant qu'il est utilisé avec modération bien sur).

Le personnage de Tom Hanks est quelque peu "clichéesque". C'est le père modèle qui s'occupe de son fils, l'élève, l'éduque, s'amuse avec lui, et lui apprend tout plein de choses en lui racontant de magnifiques histoire... Un peu trop américain comme personnage.

La voix française d'Oskar laisse a désirer, mais ce n'est qu'accessoire, le jeu époustouflant de l'acteur est visible rien qu'à ses traits.

Apparement tout le monde s'accorde à dire que le film n'égale pas le livre. N'ayant pas lu le livre je ne peux pas en juger, mais pour le coup je fais confiance à la quasi-unanimité et me dis que ça doit provenir peut-être d'un manque de folie dans l'ensemble du film. Bien qu'il soit loin d'être plat, les scènes de très grande intensité sont peu nombreuses, trop peu surement pour nous faire décoller pleinement. On s'envole, on tourne un peu en l'air... mais on n'aura jamais le jetpac pour nous propulser plus haut.

 

Voilà je pense que c'est tout ce que j'avais à dire sur ce long-métrage. J'espère que cet article vous aura servit, peu importe à quoi. Je vous laisse avec ma notation, et la bande annonce. "A ciao bonsoir" comme dirait l'autre !

 

TOTAL (/20) 16
Originalité / Scénario (/5) 3,5
Acteurs / Interprétation (/5) 5
Message véhiculé / Thèmes / Ambiance (/5)
3,5
Photographie (décors, images, musique...) (/5) 4


Bande annonce :


 


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Published by Babou-69 - dans Drame - Romantique
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