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Incipit

Welcome ! Bienvenue à ma remise personnelle des oscars et des gérards du cinéma mondial ! Vous trouverez ici des strass, du people, des paillettes, du mousseux, des spots, du bodyguard, mais surtout et par dessus tout : du partage !

Alors dévalez le tapis rouge à toute vitesse et venez lire, apprécier et commenter les critiques cinématographiques de ce blog ! Thank you !

 

 <<Le cinéma, c’est l’écriture moderne dont l’encre est la lumière.>>

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"Vous connaissez ma femme ? Elle est belle hein ?" Le chef, RRRrrrr !!!

 

« Ecoute Bernard... J’crois que toi et moi, on a un peu le même problème ; c’est qu’on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c’est oublies qu’t’as aucune chance, vas-y, fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher... " Gilbert, Les bronzés font du ski.

 

  "J’adore l’odeur du Napalm au petit matin " Apocalypse now.

   

"- Vous voulez terminer comme ces poulets ? Vous voulez mourir Bramard ? Décapité, vidé, plumé, c’est ça qu’vous voulez ?
  - Si c’est pour garder mes poules, oui !"OSS 117.

 

"Plutôt que l'amour, que l'argent, que la foi, que la célébrité, que la justice... donnez-moi la vérité" Into the wild.


L'écologie tend à combler le fossé que l'industrie a creusé entre l'homme et les animaux.

Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr
17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 00:33

 

 

Réalisateur : Sean Penn

Acteurs : David Morse (Joe), Vigo Mortensen (Franck), Patricia Arquette

Sortie : 1991

Genre : Drame

Durée : 2h06

Américain / Japonais

 

Synopsis :

1968, Plattsmouth au Nebraska. Joe et Frank Roberts, deux frères jadis très proches, sont à un tournant de leur vie. Joe, fermier raté, est devenu policier. Frank, lui, revient du Vietnam. Joe prône les valeurs traditionnelles de son pays tandis que Frank cherche un sens qui ne soit pas absurde à sa vie.

 

Appréciation personnelle :

 

               Ce film est le premier que réalisa Sean Penn, il lui fût inspiré par la chanson de Bruce Springsteen "Highway Patrolman", dont je vais vous mettre un lien vers les paroles -> ici<-, vu qu'elles reflètent très bien le film... Alors si vous ne voulez pas prendre le temps de regarder le film (2heures c'est long hein...), écoutez au moins cette belle chanson !

 

               Tout d'abord je tiens à dire que je n'ai apprécié ce film que modérément, après la claque qu'a été "Into the Wild" pour moi, et l'admiration que j'ai pour Sean Penn en général, j'ai peut-être, et sûrement à tort, espéré qu'il eut été un de ces génies dont le tout premier film est déjà une oeuvre magistrale. Raté. Mais pas complètement non plus.

Mon ressenti est qu'il semble se chercher lui-même, essayant de mettre sa patte sur son oeuvre, sauf qu'il ne sait même pas à quoi ressemble sa patte justement. Concrètement ça donne une technique/plastique sur-travaillée, confuse parfois, avec énormément de jeux post-tournage : noir et blanc, ralentis, "cut-soudain", fondus enchainés etc... sans que tout cela ne fasse sens.

On appréciera néanmoins les belles prises de vues de la ville, et dans une moindre mesure les prises de vue des paysages,  qu'il poussera à son paroxysme 15 ans plus tard dans "Into the wild".

Le scénario est inspiré de la chanson dont je vous ai parlé plus haut, donc il est à la fois un scénario adapté, mais aussi un scénario original puisqu'évidement le film va bien plus loin que la chanson. La fidélité au morceau de Springsteen est totale, ce qui me fait penser qu'il est vraiment la base autour de laquelle Sean Penn a brodé son histoire, et apposé ses thèmatiques.

Quelles thématiques ?

 

               La nature humaine principalement, et la famille. Durant tout le film les deux frères Roberts, Joe et Frank se cherchent, se retrouvent, se déchirent, se souviennent, dans une ambiance infiniment pudique, une pudeur fraternelle, un pudeur qui ne "dissimulent pas" puisque rien n'est dissimulable à son frère (du moins dans leur cas), mais qui rapproche. Cette fratrie est diamètralement opposée. Joe est un fermier reconverti contre son gré en policier, il a une femme aimante et un fils aimé, une maison, il prend soin de ses parents. Tandis que Franck est comme il l'a toujours été depuis qu'il est petit, turbulent, énigmatique, extrême, il rentre du Viet-nam et n'attend pas un jour pour reprendre sa vie de délinquance, mais aussi d'amour. Car beaucoup de questions de ce film à propos de la nature humaine se posent au travers du personnage de Franck, de son ambiguité, son ambivalence, sa lunaticité presque. Franck semble capable de sentiments, il le prouve beaucoup tout au long du film, mais est sans cesse rattrapé par ses instincts primitifs, enfantins, qui le poussent à etre violent. Il l'explique pour sa part comme un dénigrement et un dégout de l'espèce humaine, mais bien sur la raison est bien plus psychanalytique.

Car Indian Runner est aussi inspiré d'une vieille légende indienne sur l'épreuve que doivent passer les jeunes gens pour entrer dans l'âge adulte. Une épreuve paraissant insurmontable pour Franck, et Joe, son grand frère fera tout pour l'aider à la franchir.

Ce film traite à la fois les rapports fraternels (et familiaux de manière plus large) et les rapports sociaux entre les hommes. Comment faut-il se comporter ? L'homme est-il bon ? Egoiste ? L'autre mérite-t-il ma considération ? Des questions restées sans réponses à la fin de ce film mystique malgré un scénario très terre à terre.

Sean Penn a également truffé Indian Runner de très belles métaphores filées, pas toujours évidentes à déchiffrer, néanmoins appréciables esthétiquement parlant.

 

               On regrettera en revanche un jeu d'acteur globalement plat, peut-être mal dirigé par le réalisateur, et pas non plus aidé par les voix françaises (abominables). Seul Vigo Mortensen joue son rôle (de Franck) avec un talent et une fougue remarquable, et porte beaucoup de scènes bien plus haut qu'elles ne l'auraient été sans lui. Merci Vigo ! Merci Vigo aussi parce que les seconds rôles sont trop peu développés, notamment les familles des deux frères qui sont quasi-vides de "personnalité".

               Ce qu'il faut retenir de ce film, à mon avis, c'est bien plus l'intention du cinéaste que le résultat final. Car sont appréciables les questions abordées, les points de vues mis en scènes, les tentatives du réalisateur de rendre son film artistiquement viable... Mais beaucoup de choses manquent, et certaines choses sont aussi de trop.

 

Il ne me reste plus qu'à faire un tableau de notation pour ce film (comme d'hab') et à espèrer des réactions de votre part ! Comme d'habitude également, la bande annonce à la fin de l'article !

M*rde... Qui dit bande-annonce dit par analogie  "bande-son"... Je ne vous en ai pas parlé, mais elle est super, très américanisée, rocky-bluesy, top. Voilà.

 

Au fait, après plus de 4 ou 5 mois sans rien poster, I'm back.J'espère ne pas avoir trop perdu la main, mais ça fait vraiment plaisir ! Et merci à Madame Sartre qui se reconnaitra, et à qui je dois ce regain de motivation !

 

TOTAL (/20)

  13.5

 

Ecriture / Scénario (/5)   4
Interprétation/Viabilité (/5)   2.5
Message véhiculé / Thèmes / Ambiance (/5)

   4

Photographie (décors, images, musique...) (/5)

   3

 

Bande annonce :

 

 


 

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Published by Babou-69 - dans Drame - Romantique
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commentaires

Angeline 15/05/2017 14:27

j'aime me promener ici. un bel univers. vous pouvez visiter mon blog (cliquez sur pseudo)

Angelilie 21/04/2017 18:57

beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une découverte et un enchantement.N'hésitez pas à venir visiter mon blog. au plaisir

Mrs Sartre 23/02/2014 00:23


Hi sir, mrs Sartre speaking ;)


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