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Welcome ! Bienvenue à ma remise personnelle des oscars et des gérards du cinéma mondial ! Vous trouverez ici des strass, du people, des paillettes, du mousseux, des spots, du bodyguard, mais surtout et par dessus tout : du partage !

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"Vous connaissez ma femme ? Elle est belle hein ?" Le chef, RRRrrrr !!!

 

« Ecoute Bernard... J’crois que toi et moi, on a un peu le même problème ; c’est qu’on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c’est oublies qu’t’as aucune chance, vas-y, fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher... " Gilbert, Les bronzés font du ski.

 

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L'écologie tend à combler le fossé que l'industrie a creusé entre l'homme et les animaux.

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 21:08

 

 

Acteurs : Daniel Craig, Judie Dench, Javier Bardem, Ralph Fiennes...

Réalisateur : Sam Mendes

Genre : Action / Espionnage

Nationalité : Américain / Britannique

Sortie : 31 octobre 2012

Durée : 2 heures 23

Ma note : 16.5 /20

 

 


 

Ce troisième opus ressemble à une fin de saga comme The Dark Knight Rises pour la saga de Nolan.

Le héros bafoué, sali, relégué à sa juste place parmi les Hommes, parmi les mortels. Jamais un James Bond ne se sera vu traîner dans la boue comme Daniel Craig l'a été dans Skyfall. Là est la grande particularité de ce film, en accord avec son temps, bien loin de la représentation que chacun d'entre nous a du personnage.

 

               Le film commence, comme Quantum of Solace (l'opus précédent), par une course poursuite dans Istanbul (dans Sienne pour le précédent), où James Bond doit rattraper un homme ayant volé un disque dur avec une liste de nom très importante pour le MI6. La course poursuite est fidèle au genre, sans particularité à noter, les deux hommes se coursent d'abord en voiture, puis en moto, et enfin en train. Et là, Bond meurt... Vous ne me croyez pas hein ? Et pourtant c'est ce qu'on essaye de nous faire croire. Bond se prend deux balles dont une qui le fait tomber du train sur lequel il se trouver, et l'envoie tout droit dans l'eau d'un fleuve, 100 mètres plus bas : c'est ce qu'on appelle un SKYFALL.

Commence alors le magnifique générique, durant bien 4 ou 5 minutes, sur une magnifique chanson de Adèle portant le même nom que le film ("Skyfall" ! Pas "James Bond" ! Ici le lien vers la musique) et avec des images et séquences très lumineuses, magiques presque, explorant l'anatomie humaine, les molécules de sang, puis introduisant 007 dans des lieux fantastiques où il s'entraîne au tir... C'est compliqué à décrire, et comme le laisse présager le nom de ce blog, il faut le voir pour le... comprendre ! Quoiqu'il en soit c'est un des plus beaux génériques que j'ai jamais vu !... Débute alors la véritable intrigue de ce film, une intrigue qui met en péril le MI6 et nombre de ces agents, et qui fait de Bond le dernier espoir pour cette "organisation", et surtout pour M, principale responsable et victime des évènements. Le synospsis en entier ici.

               Comme je le disais plus tôt, la principale caractéristique de ce film à mon goût, c'est la déconstruction progressif du mythe de James Bond, comme si c'était sa fin, comme si c'était le dernier James Bond (or ce n'est pas le cas, Daniel Craig ayant déjà resigné pour plusieurs opus à venir). Bond passe successivement par toutes les déchéances et "humiliations" possibles. D'abord cru mort par tout le monde (on passe déjà du "mythe 007" à un simple mortel), il va profiter de son statut de défunt pour explorer d'autres horizons... Ou plutôt pour passer nuits & jours à s'alcooliser au whisky et s'adonner à d'autres comportements peu conseillés lorsqu'on est sujet de sa majesté, ce qui nécessite une condition physique assez exceptionnelle. Si bien que lorsqu'il retourne en Grande Bretagne, et qu'il passe les tests physiques et psychologiques, il est recalé (M le réintègre quand même finalement). Et franchement, c'est à pleurer : On y voit Bond souffrir comme un martyr pour faire seulement quelques abdos, et manquer tous ces tirs au stand. On est bien loin de l'agent infaillible dont on se faisait l'idée...Ce qui est le plus fou dans cet opus en fait, c'est l'impression (ou plutôt l'illusion) qu'on a que James Bond peut mourrir à chaque scène. On est encore une fois bien loin du beau mec en costar cravate intouchable et quasi-imperméable aux balles, qui triomphe toujours. Daniel Craig lui est souvent sale, rarement en tenue correcte surtout au début, se fait tirer dessus à plusieurs reprises, est humilié par son rival au tir, est pris dans des explosions et pièges en tout genre, le tout filmé avec une caméra très proche des expressions de l'acteur, ce qui nous fait encore plus ressentir sa détresse et sa faiblesse. La fin d'un mythe en somme.

Mais le thème principal de Skyfall, c'est certes la déconstruction, mais suivie de la reconstruction, d'ailleurs lorsque Tiago Rodriguez (le méchant) demande à Bond quel est son hobby, il lui répond "La résurrection". La résurrection commence dès son retour au MI6, et à M, sa boss, à qui, pour expliquer son absence, il lance un : "Je savourais la mort". C'est typiquement le genre de répliques qui font bien dans un film je trouve, et celui-ci en est infesté, c'est top ! Voilà, James Bond se reconstruit petit à petit, prêt à laisser derrière lui tout ce qu'il a été. Il fait équipe avec Q, un jeune crack en informatique pouvant être la représentation de la jeunesse prête à reprendre le flambeau lorsque Bond prendra sa retraite, car comme il le dit (approxiamtivement) "Je suis capable de cent fois plus avec mon ordinateur que vous sur le terrain." De même, lorsqu'il donnera ses gadgets à Bond (Un pistolet et une radio), il dira à Bond visiblement déçu du manque d'outillage : "Vous auriez voulu un stylo qui explose ? On ne donne plus trop dans ce genre là.", si ce n'est pas du snobisme "anti-vieux" ça ? Mais la coopération se passera bien, et Bond retrouvera, au contact de ce jeune homme, son humour perdu dans l'opus précèdent, ce qui fait très plaisir à voir ! C'est avec le peu moyen dont il dispose que l'agent Bond va redevenir ce qu'il était, opérant toujours seul, il jouera souvent non pas de sa force mais de sa ruse pour déjouer les plans ennemis, et en signe de la fin d'une ère passée et révolue de laquelle il aurait réssuscité, finira par faire exploser, non sans raison, la maison dans laquelle il a grandi.

 

               On en arrive à un deuxième fait particulier dans ce James Bond là, c'est l'intérêt porté aux origines du personnages, et notamment à son enfance orpheline. "Les orphelins font les meilleures recrues" lachera M pour expliquer le choix qu'elle a fait en pariant sur Bond des années auparavant. On apprend dans ce film (bien que la chose ai déjà été écrite à la création du personnage de 007 par Ian Fleming), que son enfance s'est déroulée dans un manoir reculé dans les Landes écossaises, du moins jusqu'à la mort de ses parents, dont on voit les tombes près du manoir (Je me souviens que la mère s'appelle Monique Bond, ça en jette hein ??). Finalement on n'en apprend pas plus, mais il y a toujours cette idée dans ce film d'aller jusqu'au fond du personnage de James Bond, de fouiller dans son passé comme dans son cerveau pour en extraire tout ce que l'on peut, puis le mettre à l'écran... Sur ce point, je trouve une ressemblance frappante avec The Amazing Spiderman qui exprimait un focus tout à fait intéressant sur le passé de Peter Parker, et sur la disparition traumatisante de ses parents. Batman, Spiderman, James Bond... 2012 est vraiement l'année des "opus noirs et psychanalytiques" des grandes sagas !

               Skyfall, noir, il l'est ! Il l'est, noir, Skyfall. Et surtout il est admirablement bien réalisé par Sam Mendes (j'adoooore ce réalisateur !), et très bien mené par l'équipe s'occupant de la photographie et de l'éclairage je trouve, à savoir l'équipe menée par l'incroyable Roger Deakins, qui avait déjà été un membre prédominant de l'équipe technique de Sam Mendes pour  Jarhead, et qui a été directeur de photographie dans des films comptant parmi les plus grands, entre autres : Les Evadés, The Reader, True Grit, etc... Les jeux de lumières sont épustouflants et souvent très longs. On remarque notamment ce dernier point dans la scène se passant à Shanghai, lorsque 007 assassine "vous-savez-qui-si-vous-avez-vu-le-film", il lui faut bien 5 minutes pour se rapprocher de lui, 5 minutes pendant lesquels il se cachera dans l'ombre mouvante, se déplaçant en même temps que la lumière, pour atteindre finalement sa proie par surprise, au 50ème étage d'un building de type Doubaiote (de Doubaî quoi). Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autre, mais pour faire plus général, le noir est la couleur prédominante du film de ce fait très sombre tant par le fond que par la forme. D'ailleurs un thème largement exploré est celui de l'obscurité, qui a de nombreuses reprises revient dans les dialogues, notamment ceux de M. Elle dit notamment, à la suite d'une longue analyse du personnage, que Bond viendrait de l'ombre... Je ne me souviens plus exactement de quoi il retourne pour qu'elle fasse cette métaphore, mais en tout cas cela représente bien l'idée que l'on se fait du 007 de Skyfall : un personnage sombre, torturé, défait... Mais réssuscité par la suite !

               Toujours sur l'aspect "technique" du film, la musique qui redevient (contrairement à celle de Quantum of Solace) très traditionnelle. Le thème principal Bondien se fait entendre à de nombreuses reprises, et peu d'innovations musicales parviennent à nos oreilles (hormis la magnfique chanson d'Adèle dans le générique de début). Le tout reste musicalement très accrocheur et Thomas Newman fait simple et efficace pour accompagner les scènes d'actions.

Au niveau visuel, c'est du grand art (avec de gros moyens aussi). Les cascades sont toutes plus folles et epoustouflantes les unes que les autres, sans être "aggressives" non plus, et sans paraître être "en trop". De plus, les décors sont sublimes ! Déjà ils sont multiples et diversifiés (des gratte-ciels de Shangai aux Landes écossaises), et en plus très bien filmés par la caméra experte de Sam Mendes. Le "Manoir Bond" en Ecosse est sublime, aussi bien d'intérieur qu'à l'extérieur, ainsi que tout le terrain qui l'entoure, et nous fait vraiment ressentir la jeunesse de James inconsciemment... Voilà quoi.

 

              Les femmes, les james bond-girls sont peut-être celles qui manqueront le plus à ce film. Il y manque une beauté féminine influente en quelque sorte. Certes Daniel Craig se voit jouer de courtes (très courtes) scènes de sexe avec des femmes qui ne font pas parties du film (figurantes le temps d'une scène de 10 secondes). Certes (!) on sent comme une tension sensuelle entre Bond et sa collègue métisse aux jambes infinies. Certes (!!) il se fait aussi une française qui a une légère importance dans le film puisqu'elle va le conduire à Tiago Rodriguez... Mais finalement la femme la plus importante du film est très certainement M, personnage qui est balotté et même chamboulé de part en part durant tout le film, et qui est le troisième membre du trio des personnages principaux du films avec Bond et Rodriguez.

               Et justement Skyfall c'est aussi des personnages magistralement interprétés, et je parle notamment du méchant ! Personnellement j'avais aimé l'interprétation du français Mathieu Amalric dans la peau de Greene dans Quantum Of Solace, mais là c'est Javier Bardem, acteur espagnol de 43 ans qui fait encore plus fort ! Il arrive à donner à son personnage une vraie carrure, un véritable caractère, et ce en simplement une scène : la première où il apparaît. Pervers, coquin, marrant également, le personnage de Tiago Rodriguez (bien que je trouve son nom pourri) en jette vraiment, un peu dans le genre du Joker de Batman, et c'est une des grandes réussites de ce film ! Excellent jeu d'acteur également pour Daniel Craig, mais ça on ne le sait que trop bien puisque presque tout le monde s'accorde à penser qu'il est le meilleur James Bond depuis Sean Connery en personne. Personnellement j'adooore cet acteur qui lie si bien virilité et sensibilité, donnant un caractère très humain à 007. Ralph Fiennes est également à remarquer dans le casting avec son interprétation satisfaisante d'un bureaucrate pas si bureaucrate que cela, et également celle de Judie Dench pour la troisième et dernière fois dans la peau de M qui fait un travail remarquable.

 

               Finalement s'il y a quelque chose à regretter dans ce film c'est peut-être son démarrage un peu lent, mais qui peu s'expliquer par la longueur du film...qui peut-être vu comme un défaut également ! (C'est le plus long de la dernière saga). Quelques clichés bondiens persistent tout de même mais on ne peut pas voir cela comme un défaut du film, puisque c'est sa marque de fabrique ! Peu d'erreur et beaucoup d'innovation, c'est ainsi que l'on peut caractériser ce dernier opus de James Bond en date... Le dernier avant le suivant !

 

 

Ainsi je vous ai livré ma critique de Skyfall, troisième opus de la saga Daniel Craig, 23ème de la saga James Bond, et que je vous encourage de tout coeur à aller voir ! Voici maintenant comme d'habitude, mon tableau de note, la bande annonce du film, et vos commentaires ! De plus, toute personne qui commentera cet article aura droit à une information exclusive concernant le prochain James Bond ! A ciao bonsoir !

 

TOTAL (/20)  16.5
Originalité / Scénario (/5)   3
Acteurs / Interprétation (/5)   4
Message véhiculé / Thèmes / Ambiance (/5)
  5
Photographie (décors, images, musique...) (/5)

    4.5

 

 

Bande annonce :

 


 
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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 20:26

 

 

Réalisateur : Christopher Nolan
Avec : Christian Bale, Gary Oldman,
Tom Hardy; Marion Cotillard, 
Joseph Gordon-Levitt, Morgan Freeman...
Sortie : 25 Juillet 2012
Genre : Thriller / Action / Comics.
Durée : 2h45
Nationalité : Américain / Britannique

 

  Synopsis :

 

Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S'accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l'arsenal de lois répressif initié par Dent.
Mais c'est un chat – aux intentions obscures – aussi rusé que voleur qui va tout bouleverser. À moins que ce ne soit l'arrivée à Gotham de Bane, terroriste masqué, qui compte bien arracher Bruce à l'exil qu'il s'est imposé. Pourtant, même si ce dernier est prêt à endosser de nouveau la cape et le casque du Chevalier Noir, Batman n'est peut-être plus de taille à affronter Bane…

 


 

                                 "Ce qui ne nous tue pas nous rend plus... Bizarre !"

"Ceraines personnes ne rêvent que de voir le monde bruler..."

"Soit on meurt en héros, soit on vit assez longtemps pour se voir endosser le rôle du méchant."

"Pourquoi cet air si sérieux ?"

TANT de répliques inoubliables qui ont bouleversé l'histoire du personnage de Batman à travers le film The Dark Knight. Dirigé d'une main de maitre par Christopher Nolan (que Dieu le garde), et étendu au chef d'oeuvre du genre par Heath Ledger (Paix à son âme), ce film d'une noirceur extrême changea, au même titre que Spiderman (celui de 2002), le genre comics, lui permettant d'évoluer vers un style nouveau, celui non plus du "film de super-héros", mais celui du "film avec des super-héros". Je reprends cette expression tirée du magazine Première car je la trouve tout à fait vraie. Devant ces films on a plus l'impression d'un thriller dans lequel on aurait introduit deux super-héros (Batman & la Joker / Spiderman & le bouffon vert) qu'un film basé sur les deux personnages. Le suspens et la noirceur prennent le pas sur le fantastique et l'héroisme. Personnellement je trouve cette avancée absolument géniale ! Il n'y a qu'à comparer Batman Begins (1er de la trilogie de Nolan) à Batman Forever (de Joel Schumacher) pour s'en rendre compte... Tout est mieux dans le premier, TOUT.

             Alors bon on a Batman Begins, puis Batman The Dark Knight qui sont deux chefs d'oeuvres et maintenant deux classiques du genre, et voilà que le 25 juillet 2012 sort un troisième volet de la saga Nolan... Sauf que j'ai appris ça il y a au moins 6 mois ! C'est long 6 mois, alors imaginez les espérances que ça a engendré en moi (en vous aussi peut-être ?) ! Et si j'étais déçu ?... Voici le 25 juillet venu, je vais dans le cinéma le plus proche, je prends place, au passage je m'enfile trois cachetons pour arreter de trembler, et le film commence...

Merde... Non non merde pas possible ! 1heure que le film a commencé et je me fais ch*** ! Pourquoi ?? Pourquoi les dialogues sont si banaux, pourquoi l'histoire met-elle tant de temps à se construire alors que tout à l'air raccourcit ! Les petits monologues philosophiques fusent de toutes part, de toute bouche, celle de Alfred, de Bruce, de Gordon... Mais tout est trop "simple", trop mis en scène, barbant. Le méchant n'a pas l'air si méchant, la réalisation n'a pas l'air si bonne, le temps passe et on n'est pas si emballés... Bref vous l'aurez compris, la première heure (sur 3h) m'a légèrement déçu. M'enfin elle ne devait certainement pas être aussi mauvaise que je le décris, j'ai juste été déçu par celle-ci proportionnellement à mes espérances. Dans un film "normal" j'aurais surement beaucoup aimé ce début.

             


               Le CHOC. 

Je ne sais plus quand ça s'est passé ni pourquoi, mais je me souviens qu'à un moment l'histoire s'est comme retournée et là j'ai tout de suite compris que l'on entrait dans the real Batman... Le Batman qu'on aime, qui nous prend aux trippes et nous les monte jusqu'en haut de la tour Wayne si vous voyez ce que je veux dire ? Tout est devenue plus fluide, que ce soit dans le scénario, dans les dialogues, dans les scènes d'action même... Tout était plus VRAI tout simplement ! J'ai frissonné à plusieurs reprises durant la deuxième partie du film, des vrais frissons, lorsque le thème musical adopté par Nolan résonne d'un coup tonitruant alors que Batman surplombe la ville, ou lorsque des références aux deux films précédents de la saga ressurgissent sans prévénir et vous transpercent tant c'est... indescriptible ! Le rôle du réalisateur prend tout son sens, Nolan dans ses plus grandes heures revient nous en remettre une couche comme s'il avait encore des choses a prouver alors que non bien sur que non ! Je vous assure : des scènes a couper le souffle. Le Batman comme vous ne l'avez jamais vu et comme vous ne le reverrez plus JAMAIS, car il n'y a que Nolan qui pouvait faire ça. Malmené, vaincu, ressucité, transformé...  Et finalement la boucle est bouclée avec un retour au premier volet splendide...Je ne peux vous raconter les détails car ce serait vous spoiler un film qui vaut le coup d'aller le voir sans en connaitre l'histoire et la fin. Et quelle fin...

 

     

La fin c'est...

 

L'APOTHEOSE. La conclusion épique d'une aventure épique qui vous laisse des souvenirs cinématographiques intarissables. J'avais limite envie de pleurer de joie lorsque la dernière image a disparu et que " Réalisateur : Christopher Nolan" est apparu blanc sur noir dans cette salle de cinéma. Cette fin de film est tellement... Parfaite ! Inimaginable et pourtant imaginée par un génie des plus ingénieux : Nolan. Qu'est ce qu'il y manque ? Rien. Chaque intrigue développée se conclut intensément et souvent brutalement, dans un fracas de répliques coup-de-poing et d'images sensationnelles. Je ne peux pas vous raconter la fin mais bon Dieu ce que j'aimerais tant c'est bien vu ! Et quand tu crois avoir tout vu, ça continue !

La musqiue ? Mec (dame ?), c'est Hans Zimmer qui mène la danse, cherche pas il n'y a pas d'erreur dans cette B.O.

Le méchant ? Surprenant, plein de mystères qui s'éludent efficacement avec le temps, et qui se termine par une révélation suprême, inattendue et magnifique. Bane ou "L'homme au masque" est pour moi une énorme surprise car ce que je craignais le plus était que le méchant ne soit pas à la hauteur du Joker de Heath Ledger. Il ne le surpasse pas, ne l'égale pas, mais s'en rapproche quelque peu... Dans un style complètement différent, et si ce n'est que je ne peux pas me piffrer sa voix, il a quand même une méchante classe il faut le dire.

Le jeu d'acteur ? Bon. Très bon par moment, un peu décevant par d'autres. Marion Cotillard n'est pas top je trouve, contrairement à Christian Bale (évidement) et Michael Caine (Alfred) toujours aussi impressionnants au bout du troisième volet.

 

Que rajouter de plus... Je ne sais plus, alors je vais conclure pour ceux qui comptent aller voir ce film.. Ne partez pas à la fin de la première heure, ce serait la pire erreur cinématographique de votre vie. Oubliez ce mauvais moment et PROFITEZ, le pur bonheur ne dure malheureusement qu'une heure et demie... Mais quel pied !!!

Originalité/scénario                                                                4/5
Acteurs/Interprétation 3.5/5
Message véhiculé/Thèmes/Ambiance 5/5
Décors/Musiques/Images/Effets spéciaux

4.5/5

Total 17/20

 

 

 

 

Petit moment de détente (réf au film Taken) :



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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 19:17

PORTRAITthe-amazing-spider-man-4-andrew.jpg


THE AMAZING SPIDERMAN


REALISATEUR : Marc WEBB

AVEC : Andrew GARFIELD, Emma STONE, Rhys IFAN, Denis LEARY...

GENRE : Action, fantastique

SORTIE : 2012

DUREE : 2h17

NATIONALITE : Américain

BUDGET : 260 000 000 $

REPLIQUE FAVORITE : "Tu as trouvé mon point faible : la peur des petits couteaux"

 

 

SYNOPSIS :

Abandonné par ses parents lorsqu’il était enfant, Peter Parker a été élevé par son oncle Ben et sa tante May. Il est aujourd’hui au lycée, mais il a du mal à s’intégrer. Comme la plupart des adolescents de son âge, Peter essaie de comprendre qui il est et d’accepter son parcours. Amoureux pour la première fois, lui et Gwen Stacy découvrent les sentiments, l’engagement et les secrets. En retrouvant une mystérieuse mallette ayant appartenu à son père, Peter entame une quête pour élucider la disparition de ses parents, ce qui le conduit rapidement à Oscorp et au laboratoire du docteur Curt Connors, l’ancien associé de son père. Spider-Man va bientôt se retrouver face au Lézard, l’alter ego de Connors. En décidant d’utiliser ses pouvoirs, il va choisir son destin…

 

 

Mon Avis :

 

         Je me suis bien cassé la tête pour vous faire ce design aux couleurs de l'homme araignée, et je ne l'aurais pas fait si le film n'en valait pas la peine, ce qui prouve 2 choses : Que je suis une chèvre en informatique pour que ça m'ai semblé si dur. Et que ce film est bon, à mes yeux bien sur. (Et ça rime en plus, allez hop !)

Et pourtant quand j'ai appris il y a quelques mois qu'un nouveau Spiderman sortait, je peux vous dire que je le sentais mal ! On voyait venir le film d'action bourré d'explosifs et d'effets spéciaux bourrins, bourré de clichés et sans intérêt hormis les dollars gagnés bien entendu (il faut savoir que Sony était sur le point de perdre ses droits cinématographiques sur Spiderman et a donc décidé de faire un quatrième opus pour des raisons purement économiques et juridiques). En plus de cela, il y a eu des tas de changements par rapport à la trilogie précèdentes qui m'ont laissé ...inquiets ! Changement de réalisateur au profit de Marc Webb qui ne compte qu'un seul long-métrage à son actif. Changement d'acteur principal (finalement payant) pour Andrew Garfield, alors que l'ancien, à savoir Tobey Maguire était un héros génial. Et puis ne serait-ce que le titre qui laisse grandement à désirer il faut bien le dire...

Surprise !

Et je dirais même pures calomnies ! The Amazing Spiderman est, et je n'ai pas peur de le dire, encore meilleur que chacun de ceux réalisés par Sam Raimi, juste devant Spiderman 1.   THE-AMAZING-SPIDER-MAN-with-Andrew-Garfield-.jpg

Sa profondeur est plus grande que celle de ses prédecesseurs. On retrouve des scènes déjà vues dans la trilogie de Sam Raimi, comme la morsure de l'araignée, ou la mort d'Oncle Ben, bien sur tournées différement pour les besoins du scénario. Je trouve même l'intrigue autour de l'araignée "principales" plus intéressante que dans le film de 2002 puisqu'elle remonte aux recherches du père de Peter bien longtemps avant, et ne résulte donc pas uniquement du hasard ! C'est aussi Peter lui-même qui s'aventure dans les labos de l'Oscorp Industries à la recherche de la vérité sur son père où il va tomber sur la fameuse araignée et donc en quelque sorte c'est lui-même qui fait le premier pas vers son futur destin de héros, il n'est pas "pris" par le destin contre son gré comme dans le premier opus.

Le film peut-être vu comme une séance de psychanalyse du héros, toujours à la recherche de la vérité sur son père, traumatisé par la mort de son oncle au point de ne justifier ses "arrestations" de criminels que par le fait que ceux-ci ressemblent physiquement à l'assasin de Ben. L'adolescent est torturé par toutes ces questions et ces secrets qui règnent autour de lui depuis toujours. On voit d'ailleurs le désarroi de Tante May et Oncle Ben lorsque Peter trouve l'ancienne valise de son père à la cave, un désarroi qui en dit long, et qui fait remonter à la surface les mystères du passé de Peter. Et la première intrigue, la principale intrigue de Amazing Spiderman ce n'est non pas (à mes yeux) son combat face au Lézard, mais un combat face aux secrets. Un combat qu'il ne gagne pas, car à la fin du film les mystère sur son père restent complets (Un Amazing Spiderman 2 ? ;)), et en plus afin d'oter le voile sur les secrets de son père, Peter a lui même crée ses propres secrets, ainsi c'est un cercle vicieux qui n'a pas encore pris fin au moment du générique...

Le personnage de Peter Parker reste celui que nous connaissions déjà : étudiants brillant, réservé et attaché à sa famille, timide avec la fille qu'il aime secrètement, et photographe durant son temps libre. Néanmoins Andrew Garfield à qui se rôle tenait particulièrement à coeur, a voulu donné une nouvelle approche au personnage. Il parait plus sur de lui, et moins calme que celui joué par Tobey Maguire. Totalement paumé quand il découvre ses pouvoirs, il ne va pas tout de suite essayer de les tester au maximum de ses possibilités, mais va d'abord essayer de vivre avec, et de comprendre d'où ils viennent. Il y a donc une quête intellectuelle avant même la quête héroique, ce qui est bien représentatif du film qui est plus axé sur le psychologique que sur l'action.

             A. Garfield nous joue ici une prestation remarquable qui s'inscrit dans la lignée de ses autres prestations remarquables, notamment dans l'excellent film de David Fincher : The Social Network, où il incarne le rôle compliqué de l'ami trahi de Mark Zuckerberg (créateur de Facebook). Habile dans ses cascades et impeccable dans son jeu d'acteur, ce film sera surement pour lui un véritable tremplin, du moins je l'espère.

Emma Stone joue la petite amie de Peter Parker, qui n'est plus Mary Jane Watson mais Gwen Stacy, fille de policier et scientifique brillante (personnage existant dans la BD). Il est dur de reprendre ce rôle après Kirsten Durst qui a apporté tant de fraicheur dans les trois premiers Spiderman ! Mais le rôle de Gwen Stacy est plus important que ne l'était celui de Mary Jane, car elle prend part au combat de Peter contre son ennemi. Elle n'a donc pas uniquement un rôle "esthétique" puisqu'elle a aussi un impact concret sur le film. E.Stone s'en sort à merveille, elle est pétillante et l'approche entre son personnage et celui de Peter est menée d'une main de maitre par le scénariste.

             Pour ce qui est du méchant en revanche, il est à oublier au plus vite ! Le dr. Curt Connors, incarné par Rhys Ifan, est un scientifique à la Oscorp Industries (ça ne vous rappelle pas quelque chose ?...) qui décide de s'injecter lui-même un produit (si je l'ai sur le bout de la langue !...) ce qui va avoir des répercussions à la fois sur son physique et sur son aggressivité... Mais oui bien sur il s'agit du bouffon vert !!!... Non. C'est l'Homme Lézard. Oui sa création est la réplique exacte de celle du bouffon vert de Norman Osborne, mais non c'est l'homme lézard donc c'est pas pareil... On nous a bien pris pour des c** là quand même. En plus sa mise en pixel est lamentable et ses intentions ridicules. Donc Stop ! On l'oublie. C'est d'ailleurs le seul vrai point noir que je trouve à ce reboot.

 

Passons maintenant à la réalisation. Elle est impressionante. Marc Webb a bien compris qu'on ne fait pas un bon Spiderman sans une grande créativité ! Et la créativité est là, les jeux de caméras sont affolants, les prises de vues innatendues, et bien que je n'ai pas vu le film en 3D, on sent que Webb sait comment nous en mettre plein la vue. Du comique également dans la réalisation, comme la scène dans une bibliothèque où Spiderman se bat contre son homologue reptilien avec pour fond sonore de la musique classique que le vieux documentaliste est en train d'écouter, n'entendant pas que derrière lui est mis à sac son lieu de travail. Une réalisation enfin qui sait mettre en valeur les atouts d'un film comme Spiderman. Car Spiderman dans notre imaginaire à tous, c'est cette être bleu et rouge qui file de toile en toile entre les grattes-ciel des Manhattan. Et Webb joue beaucoup là dessus, il nous fait rêver, il nous montre ce qu'on veut voir et mine de rien ça fait son petit effet.

 

Ce reboot d'un des plus grands Marvel de tout les temps est donc une véritable réussite, orchestrée d'une main de maitre par son réalisateur, et portée à son apogée par les interprètes.

 

Merci d'avoir lu cette critique. ;)

Originalité/scénario                                                                4.5/5
Acteurs/Interprétation 4/5
Message véhiculé/Thèmes 5/5
Décors/Musiques/Images/Effets spéciaux

4.5/5

Total 18/20

 

 

 



En bonus une petite image sympa du tournage ! ça fait bizarre...

the-amazing-spider-man-star-andrew-garfield-300x288.jpg

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 20:16

300

Aie aie aie quel film ! C'est la troisième fois que je le vois et il me parait toujours aussi mortel ! Alors pour vous je prends un peu de mon temps destiné à mes révisions (bac) et je vous en fait une petite critique... ;) (Lisez bien jusqu'au bout, il y a une vidéo géniale à la fin).

Fiche technique :

Réalisateur : Zack Snyder

Avec :  Gerard Butler, Lena Headey, Rodrigo Santoro

Genre : Péplum, Guerre, historique, Action...

Sortie : 2006

Durée : 1h55

Nationalité : Américain

Citation préférée : "Spartiates ! Mangez vos victuailles avec appétit... Car ce soir nous dinerons en enfer !"

 

Synopsis :

Adapté du roman graphique de Frank Miller, 300 est un récit épique de la Bataille des Thermopyles, qui opposa en l'an - 480 le roi Léonidas et 300 soldats spartiates à Xerxès et l'immense armée perse. Face à un invincible ennemi, les 300 déployèrent jusqu'à leur dernier souffle un courage surhumain ; leur vaillance et leur héroïque sacrifice inspirèrent toute la Grèce à se dresser contre la Perse, posant ainsi les premières pierres de la démocratie.

Critique personnelle :

"THIS - IS - SPARTA !!!" suivit du cultissime coup de pied dans le plexus que vous pouvez admirer sur l'image ci-dessus : C'est à cette seule scène que l'on peut résumé ce film épique !...... Mais bon ça fait un peu court donc je vais approfondir hein, c'est plus sympa non ?

           L'histoire en deux mots : L'armée Perse du roi Xerxès, qui est supposée compter 1 Millions de soldats, tente d'envahir toute la Grèce. De son côté, Léonidas (Gérard Butler), roi de Sparte ne peut déployer son armée pour lutter. Il choisit donc 300 de ses meilleurs soldats afin de se battre jusqu'à la mort pour garder Sparte et la Grèce Libre.

Film d'une grande violence et avec une profusion sanguine très prononcée, 300 n'en reste pas moins une référence en la matière de film dit "Péplum" ("les films dont l'action se situe historiquement dans l'Antiquité et, en particulier, celle de la Rome antique, de la Grèce antique (et mythologique) et de l'Égypte antique." ), avec d'autres comme Ben-Hur, Gladiator etc... Zack Snyder réussit donc très bien son baptême dans cette catégorie, après avoir réalisé d'autres films moins retentissants, comme Sucker Punch, Le royaume de Ga'Hool ou encore L'armée des morts.

 

              L'esthétique du film est une de ses grandes forces. La pluralité des décors ainsi que leur aspect mystique nous plonge dans un univers antique sombre, avec des jeux de couleurs magnifiques notamment lors des batailles sanglantes. Les costumes et le langage d'époque des personnages viennent bien sur ajouter un brin de réalisme au film. Après je trouve personnellement que l'équipe technique en a trop fait au niveau de tout ce qui est effets spéciaux, le ciel jaune et la mer noire... Bon ça donne un côté fantastique au film, je pense que c'est l'idée du cinéaste.

             Néanmoins le film n'est pas seulement voué a être réaliste, loin de là ! Car de nombreuses créatures mythiques et le plus souvent horribles font leur apparition au fil du film. Ca va des éphores (créatures consanguines immondes qui font les lois de Sparte), à l'espèce de bossu boursoufflé qui souhaite intégrer l'armée Spartiate, en passant par des espèces de chimères comme des géants avec des bras de crustacé ou des hommes à tête de chèvre... Ouai c'est TRES spécial je sais, mais dans le film ça passe nikel j'vous jure ! 

 

             Au niveau du scénario je trouve que l'intrigue est un peu trop rapide à se mettre en place, au bout de 5 minutes on comprend et connait déjà tout le pourquoi du comment, et malgré que le début du film soit génial et intriguant, il n'est peut-être pas suffisament "étalé". Sinon, le scénario dans son ensemble est plutôt bien équilibré, alternant entre batailles épiques, discours percutants (de Léonidas en général) et une deuxième intrigue se passant dans la ville de Sparte avec pour principale protagoniste la Reine et femme de Léonidas (jouée par Lena Headey, de manière très convaincante d'ailleurs).

Les méchants sont quand même assez caricaturés dans l'ensemble, on sent tout de suite qu'il y a d'un coté les gentils courageux et nobles guerriers, et de l'autre les méchants laches, corrompus et ignobles ennemis ; la liaison entre ces deux camps étant Éphialtès (le bossu) qui parce qu'il n'a pas été accepté par Léonidas va retourner sa veste et cèder à XerXès qui lui promet l'or et les femmes. Malgré qu'ils soient caricaturés, les méchants sont ... Comment dire... Ce sont de vrais méchants quoi, c'est pas de la gnognotte ! On est vraiment dans le film guerrier à la limite du gore avec des samourais-assassins, des créatures mi-humaines mi-animales et un chef, Xerxès immense et se disant être un Dieu vivant.

 

          Venons en maintenant à ce qui fait tout le charme de ce film, toute la magnificience de ce film, toute sa splendeur et à la fois ce qui le rend si culte. SES BATAILLES !!!        Et là je citerai Kill Bill  qui définissait les actes de Béatrice Kiddo comme "Une furieuse frénésie de vengeance dans un déchaînement de violence". Mettons de coté la vengeance mais gardons bien en tête les termes "déchainement de violence", parce que ces mots sont d'une exactitude affolante... Une falaise, des boucliers, des lances, des hommes, 300 hommes, des ennemis, des milliers d'ennemis, du sang, des litres et des litres de sang, et la volonté d'en découdre. Ah oui chose à savoir, les Spartiates, qui sont de véritables machines de guerre formées au combat depuis leur plus jeune âge, ne rêvent que d'une chose, mourir au combat pour protéger Sparte... C'est pour eux la gloire suprême, le bonheur total, le kiff de ouf ! C'est ce qui va rendre certaines situations assez cocasses et donner certaines répliques qui sont encore cultes pour beaucoup, telle que : "Spartiates ! Mangez vos victuailles avec appétit... Car nous dînerons en enfer ce soir !" ou " Tu ne l'as pas remarqué ? Nous avons partagé notre culture avec vous toute la matinée !" (Leonidas parlant de la bataille au chef ennemi). Bon par contre le cinéaste a voulu en faire un peu trop avec ses phrases punch-line et au bout d'un moment ça peut devenir un peu lourd... Un moindre mal. ;)

 

Gerard Butler est géant dans le rôle du roi Léonidas qu'il incarne parfaitement, et c'est principalement grâce à lui que son personnage est si emblématique, vraiment très bon, d'excellentes répliques, de fantastiques combats, bref bravo Gégé ! Pour le reste ce n'est pas vraiment un film à acteurs mais plutôt à cascadeurs, enifn pour toute la partie du film se déroulant sur le champ de bataille du moins.

 

Au niveau de la B.O, j'ai noté lors de l'arrivée des Perses en bateau sous la tempête un passage de Hard-rock qui passe vraiment crème avec la scène, un régal j'vous assure ! Voilà pour le reste de la B.O c'est pas de la haute-voltige, mais ça reste correct.

 

Cordialement, votre ami ******* (Anonymous rpz).

 

Originalité/scénario                                                                4/5
Acteurs/Interprétation 3.5/5
Message véhiculé/Thèmes 3.5/5
Décors/Musiques/Images/Effets spéciaux 5/5
Total 16/20

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=wklYo-0Rdv8&feature=player_detailpage

 

13/06/12

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 15:03

Je n'aime pas beaucoup les James Bond et plus généralement les films d'action "brut" habituellement, mais celui-ci m'a plutôt plu comme vous allez pouvoir le remarquer. 

quantum of solace

 

Fiche technique :

Réalisateur: Marc Forster

Avec: Daniel Craig, Olga Kurylenko, Mathieu Amalric etc...

Genre: Action/ espionnage/ aventure

Année de sortie: 2008

Durée: 1h47

Nationalité:Américain et Britannique

 

Synopsis :

Même s'il lutte pour ne pas faire de sa dernière mission une affaire personnelle, James Bond est décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le trahir. En interrogeant Mr White, 007 et M apprennent que l'organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu'ils avaient imaginé...
Bond croise alors la route de la belle et pugnace Camille, qui cherche à se venger elle aussi. Elle le conduit sur la piste de Dominic Greene, un homme d'affaires impitoyable et un des piliers de la mystérieuse organisation. Au cours d'une mission qui l'entraîne en Autriche, en Italie et en Amérique du Sud, Bond découvre que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l'une des ressources naturelles les plus importantes au monde en utilisant la puissance de l'organisation et en manipulant la CIA et le gouvernement britannique...
Pris dans un labyrinthe de traîtrises et de meurtres, alors qu'il s'approche du vrai responsable de la trahison de Vesper, 007 doit absolument garder de l'avance sur la CIA, les terroristes
et même sur M, afin de déjouer le sinistre plan de Greene et stopper l'organisation...

 

 

Critique personnelle :

22 ème "James Bond" de la série du même nom, "Quantum of Solace" est pour ma part l'un des premiers que je visionne n'étant pas fan du genre. Néanmoins malgré mes à priori, force à été de constater que j'ai été emballé par le film, au point de le regarder jusqu'au bout sans une once d'ennui. Vous me direz c'est le plus court de tout les James Bond jamais réalisé avec ses 1h47 (alors que Casino Royal est au contraire lui le plus long), aller jusqu'au bout n'est donc pas un exploit...

 

               Le scénario est plus travaillé qu'il peut le paraitre au premier abord, les retournements de situation sont nombreux et variés sans pour autant que le cinéaste nous emmele les pinceaux. Les "trahisons" sont nombreuses, meme du coté de Bond, et il est difficile de prédire de quoi sera faite la péripétie suivante, bien qu'au final on sache que Bond l'emporte, comme toujours.

Le film débute in medias res par une scène de course poursuite, qui en réalité se passe juste une heure après la fin de "Casino Royal" (première fois que 2 films de James Bond se suivent). Une scène de course poursuite donc, et la première d'une série de 5 ou 6. Je trouve ça lassant d'habitude, mais le cinéaste a réussi à rendre chacune d'elles différente des autres, puisque par exemple on a droit a : une course poursuite en bateau, une en avion, une en voiture, une à pied et une sur les toits de la ville de Sienne. La plupart d'entre elles sont originales et bien tournées, sans utiliser d'effets spéciaux faramineux façon "Transformers" etc... Le suspens est donc bien là et on ne décroche pas les yeux de l'écran tant que la pression n'est pas retombée.

              Bravo au réalisateur pour quelques scènes que j'ai beaucoup apprécié, comme la scène se passant à Sienne en plein milieu du Palio (course de chevaux opposant les différents quartiers de la ville de Sienne et se déroulant sur la place de cette même ville. De manière plus personnelle j'ai eu la chance d'être à Sienne il y a deux ans pour voir cette course et c'est juste énorme l'atmosphère de la ville ce jour là !), ou encore la scène à l'opéra où les bandits se rejoignent pour se parler par micro/oreillette dans la salle sans être débusqués.
          

             Au niveau de l'interprétation j'ai énormément aimé la prestation du français Matthieu Amalric dans la peau du méchant (Dominic Greene) qui a vraiment ici quelque chose d'assez démentiel !

Daniel Craig est quand à lui ni plus ni moins comme d'habitude. Il a la classe en James Bond ça ça ne change pas, et son jeu d'acteur est bon, comme d'habitude également. (A vrai dire je ne sais trop quoi penser de sa prestation parce que ce n'est pas un rôle très "expressif" qu'il a... Mais bon il a la classe, pour être James Bond c'est le plus important !)

 

 

On a donc ici tout d'un James Bond, l'acton, la violence, la classe, les filles et les espions, le scénario etant bons et les acteurs, je ne peux que féliciter ce (pour l'instant) dernier James Bond ! ... Même si ça reste du James Bond quoi.. ;)

 

Originalité/scénario                                                                4/5
Acteurs/Interprétation 3.5/5
Message véhiculé/Thèmes 3/5
Décors/Musiques/Images/Effets spéciaux 3.5/5
Total 14/20

 

  Voilà pour ma petite critique du jour.. Commentez ! ;)

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