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Welcome ! Bienvenue à ma remise personnelle des oscars et des gérards du cinéma mondial ! Vous trouverez ici des strass, du people, des paillettes, du mousseux, des spots, du bodyguard, mais surtout et par dessus tout : du partage !

Alors dévalez le tapis rouge à toute vitesse et venez lire, apprécier et commenter les critiques cinématographiques de ce blog ! Thank you !

 

 <<Le cinéma, c’est l’écriture moderne dont l’encre est la lumière.>>

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"Vous connaissez ma femme ? Elle est belle hein ?" Le chef, RRRrrrr !!!

 

« Ecoute Bernard... J’crois que toi et moi, on a un peu le même problème ; c’est qu’on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c’est oublies qu’t’as aucune chance, vas-y, fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher... " Gilbert, Les bronzés font du ski.

 

  "J’adore l’odeur du Napalm au petit matin " Apocalypse now.

   

"- Vous voulez terminer comme ces poulets ? Vous voulez mourir Bramard ? Décapité, vidé, plumé, c’est ça qu’vous voulez ?
  - Si c’est pour garder mes poules, oui !"OSS 117.

 

"Plutôt que l'amour, que l'argent, que la foi, que la célébrité, que la justice... donnez-moi la vérité" Into the wild.


L'écologie tend à combler le fossé que l'industrie a creusé entre l'homme et les animaux.

Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:14

Réalisateur : Roger Avary

Acteur : Eric Stoltz, Jean-Hugues Anglade, Julie Delpy...

Sortie : 1994

Genre : Thriller

Nationalité : Américain / Français

Durée : 1h38

 

Note décernée : 14/20


 

Synopsis :

 

Interdit aux moins de 16 ans

Zed, jeune gangster américain, se rend en France sur l'invitation d'Eric, ami de longue date. Ce dernier a un projet énorme: le braquage d'une des plus grosses banques de la capitale, ouverte pendant la fête du 14 juillet.

 

 

 

               Replaçons tout d'abord le sujet dans son contexte. Qu'est-ce que Killing Zoe ? C'est le premier film de Roger Avary, grand ami et collaborateur de Quentin Tarantino, ayant notamment participé à l'écriture de quelques scènes de Pulp Fiction... Vous comprenez peut-être mieux pourquoi j'ai choisi de vous présenter ce film ?

Killing Zoe est d'ailleurs produit par Tarantino, et on remarque que les styles cinématographiques des deux hommes sont assez similaires.

               Killing Zoe raconte l'histoire de Zed (Erci Stoltz), un trentenaire américain, gangster en voyage "d'affaire" sur Paris, où il vient en réalité retrouver son ami d'enfance Eric (Jean-Hugues Anglade), ainsi que toute sa bande de junkies, afin d'organiser le braquage d'une banque le 14 juillet.

               Le scénario, entièrement linéaire (ce qui est regrettable, je trouve), et d'une durée très correct, (1h38, très raisonnable pour un thriller de ce genre) peut se découper en 3 parties, correspondant chacune à une journée en temps filmique, et que l'on peut qualifier ainsi :

- 1ère partie/jour : Sexe

- 2de partie/jour : Drogue

- 3ème partie/jour : Violence

                   En effet le début du film raconte l'arrivée de Zed à Paris. Il loue une chambre d'hotel luxueuse, et fait venir une prostituée : Zoe (ici en photo), jeune étudiante française. Les 20 premières minutes du film leur sont totalement dédiées, en huit-clos dans la chambre d'hôtel, et bien sur comme on peut s'y attendre, ils finissent par se sauter dessus. Se passe alors la chose suivante, ils tombent, en un soir certes mais ils tombent quand même, très amoureux l'un de l'autre. Quand soudain, au milieu de la nuit, Eric, l'ami d'enfance de Zed débarque, très heureux de retrouver son vieil ami, et, ne pensant pas à mal, flanque littéralement à la porte Zoe, ne songeant pas qu'il brise, par ce geste, la relation naissante des deux tourtereaux. Bizarrement Zed ne semble pas broncher, et on arrive alors à la seconde partie du film, dont le thème principal est la drogue.

Zed rejoint en effet la bande d'Eric, et ensemble font un long tour de Paris, essayant une bonne dizaine de drogues (dures) différentes, jusqu'au bout de la nuit.

Le lendemain, et donc en troisième partie, on arrive au fameux casse, placé sous le signe de la violence, violence aisément palpable grâce à la quantité d'hémoglobine déversée en une demie heure.

 

               Que dire d'un tel scénario ? Tout d'abord, il est assez simple en soit, il n'y a pas de grands bouleversements, de grands retournements de situation, seulement une histoire qui arrive à son terme. Simple certes, mais efficace. Très peu de blanc, beaucoup de mouvement, bref on ne s'ennuie pas.

               En fait, on retrouve le même phénomène que chez Tarantino, c'est à dire que l'accent est plus porté sur les personnages que sur l'histoire. Les personnages doivent être très originaux, et c'est eux qui vont faire du film ce qu'il est. Peu importe ce qu'ils font, ils doivent créer le décalage et rendre la situation exceptionnelle. Personnellement je trouve que c'est  une façon efficace d'envisager le cinéma, car il est plus simple de construire un personnage qu'une situation, et le spectateur s'amuse plus des gens que des choses.

Non le problème avec Killing Zoe, c'est que le personnage principal, Zed, est le seul personnage qui ne répond pas à ce fameux critère d'extraordinarité ! Au lieu d'avoir un personnage exceptionnel plongé dans une situation banale, Zed (en photo ici) est un personnage banal, commun, plongé dans une situation complètement folle, et c'est TRES dommage, puisque de ce fait, il est le seul personnage du film qui ne nous intéresse pas du tout, car en même temps il est plus dur de s'identifier à lui, à la vue de son métier, ou de son apparence (il a l'air d'un viking). En revanche les personnages secondaires sont tous plus géniaux les uns que les autres. A comencer par Eric, drogué jusqu'à la moelle, assez hystèrique et complètement démentiel lors du casse. Ou encore Zoe (Julie Delpy), dont la beauté n'a d'égal que l'improbabilité de sa vie et de son caractère. Ou bien même tous les autres membres de la bande, tous plus camés, dégénérés et plus fous les uns que les autres.

 

               J'ai d'ailleurs beaucoup aimé le jeu d'acteur de J.H Anglade (Eric, ici en photo), même si c'est vrai que le personnage qu'il doit incarner n'est pas des plus difficiles, il brille tout de même vraiment dans ce rôle. L'acteur principal, Eric Stoltz (Zed), est quand à lui pas mauvais du tout, mais son jeu est, contrairement à celui de Anglade, très discrédité par son personnage, qui comme je vous l'ai dit, est assez barbant.

              Le rythme effrené du film, la sensualité de la première partie, la folie de la seconde et le suspens de la troisième partie sont très bien mis en scène par Roger Alvary, qui, sans disposé d'un budget colossal (1,5 million), arrive à placer son film légèrement au dessus de beaucoup de block-busters du même genre, qui n'ont pas la finesse dont dispose Killing Zoe. Sa musique électro, et son ambiance tantôt charmante, tantôt poisseuse, aspire le spectateur dans l'histoire.

 

               Ce film n'est, certes, pas de ceux qui marquent, mais est de ceux qui ont une très grande capacité à divertir avec peu de moyen, et même si la finition n'est pas parfaite, l'oeuvre dans son ensemble mérite largement d'être vue !

 

Ah et dernière chose... A voir en VO (sous-titrée)... D'abord parce que la vf est nulle, et en plus parce que les personnages parlent souvent en français, et alternent avec l'anglais, et qu'en tant que français c'est juste génial de pouvoir tout comprendre, notamment les gros mots en français, qui sont juste fantastiques avec l'accent anglais bordel !

 

 

TOTAL (/20)   14
Originalité / Scénario (/5)   3
Acteurs / Interprétation (/5)   4
Message véhiculé / Thèmes / Ambiance (/5)
  3
Photographie (décors, images, musique...) (/5)

  4

 

 

 

 

 

Bande-annonce :

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 21:17

Oscar du meilleur acteur dans un second rôle 2013 pour Benicio Del Toro dans Savages !

Benicio Del Toro as Lado in Savages (2012)

Un thriller violent et sulfureux qui se transforme en film d'action palpitant, le tout rondement réalisé par Oliver Stone et interprété entre autres par Aaron Johnson (cf Les 5 plus grands espoirs du cinéma anglophone ) , Taylor Kitsch, Salma Ayek, Blake Lively, John Travolta, ou encore  Emile Hirsch.

Rien de moins qu'une très grande réussite qui n'offre presque aucun temps mort, ainsi qu'un scénario tortueux, plein de perversité et de décadence, qui permet à Benicio del Toro de s'illustrer de manière grandiose en mafieu mexicain fou furieux, mais qui permet également à Aaron Johnson de se découvrir et de prouver un certains talent pour incarner un "dealer de ganja bouddhiste et engagé".

Les personnages ne sont pas bradés, le travail est creusé, et enrichi de quelques références cinématographiques si je ne m'abuse. La réalisation est parfaite comme on pouvait s'y attendre avec Stone, les jeux de caméra ne manque pas, les décors sont sublimes, et au final on s'en sort avec un film complet, sans bavure, prenant, avec une morale et des acteurs performants. Tout ce que j'aime!

 

P.S : De manière très personnelle, j'ai particulèrement apprécié la "double scène de l'échange" pour ceux qui auront vu le film, what about you ?

 

Réalisateur : Oliver Stone

Sortie : septembre 2012

Acteurs : lire l'article

Genre : Thriller

Américain

Note personnelle : 16/20


TOTAL (/20)  16
Originalité / Scénario (/5) 4
Acteurs / Interprétation (/5) 5
Message véhiculé / Thèmes / Ambiance (/5)
3
Photographie (décors, images, musique...) (/5) 4

 

Bande-annonce :


 
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 11:00

Revolver : Une prise de tête qui vaut le coup !

 

 

Si vous voulez vous prendre la tête pendant des heures pour arriver à comprendre le fin fond d'un film (façon Memento ou Inception.. en pire !), rien de tel que de découvrir Revolver, l'oeuvre de Guy Ritchie sortie en 2005 (soit 5 ans après Snatch), avec toujours son acteur fétiche Jason Statham en tête d'affiche.

Thriller Psychologique captivant, mais d'une complexité rare, vous pouvez être sûr de passer votre nuit sur des forums pour en comprendre les moindres détails... A moins que vous n'ayez abandonné le visionnage en cours de route, mais ça c'est bien sûr selon les goûts de chacun.

Quoiqu'il en soit, malgré sa complexité, Revolver reste un film d'une grande intensité, extrêmement bien réalisé par Guy Ritchie dont on reconnait tout à fait le style, et bien interprété par des acteurs triés sur le volet.

A vous de profiter maintenant !

BANDE ANNONCE :


 
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 15:48

 

Vendredi 31 août au soir je décide de regarder "au hasard" deux films parmi les la longue liste de ma "bibliothèque informatique" que je n'ai pas encore vus. Deux films totalement différents, mais deux films que j'ai adoré et qui ont su faire d'une soirée à priori banal, une soirée riche en émotion ! Ces deux films étaient "American Beauty" et "Phone Game". C'est du second dont je vais vous parler rapidement ici.

 

http://storage.canalblog.com/00/60/660219/53401059.jpg

 

 

Réalisateur : Joel Schumacher

Avec : Collin Farell

Sortie : 2002

Genre : Thriller

Durée : 1h 20

Nationalité : Américaine

 

Synopsis : Stu Shepard, un attaché de presse, passe devant une cabine publique. Le téléphone sonne, Stu répond à l'appel. Une voix qu'il ne connaît pas l'informe qu'il est mort s'il raccroche le combiné. Le point lumineux d'un rayon infrarouge sur son torse prouve que le mystérieux interlocuteur ne bluffe pas...
Un terrible incident ayant éclaté à quelques mètres de la cabine, la police arrive sur les lieux, flanquée de tireurs d'élite. Tous pensent que Stu, et non son invisible interlocuteur téléphonique, en est l'auteur. L'officier responsable, le capitaine Ramey, tente de convaincre Stu de sortir de la cabine...

 

 

                         Que penser de Joel Schumacher après ce film ? Comment peut-on avoir pondu deux mer*** comme "Batman Forever" et "Batman&Robin", et à la fois être le réalisateur du "Nombre 23" et de ce film somptueux qu'est "Phone Game" ? Je sais pas... Je suis perplexe. M'enfin peu importe je suis ici pour parler du film et nom du réalisateur.

 

http://khclub.free.fr/film/phone_game/phone_game_af1.jpg

                         Phone Game est l'archétype du film électrisant ! Un huit-clos dans une cabine téléphonique au beau milieu de New York durant près d'une heure, vous imaginez ? Qu'est ce qui peut bien amener un homme a resté une heure dans une cabine téléphonique me direz vous ? Je vous répondrais alors de lire le synopsis juste au-dessus. Cet homme est braqué par un sniper invisible parmi les milliers de fenêtres dans la rue, un tireur embusqué qui en même temps tient une conversation téléphonique avec sa victime. Un vrai sociopathe !

 

  *Ne lisez pas le paragraphe qui vient (celui surligner de cette façon) si vous ne souhaitez pas connaitre le déroulement du film, en clair, si vous voulez pas être spoilés ! Passez dans ce cas directement au paragraphe suivant !


D'ailleurs oui "sociopathe" c'est le mot au vue des desseins de cet homme dont on ne "verra" que la voix durant tout le film. Il n'a pas choisi sa cible, Stu Shepard (Collin Farell) au hasard. Il l'a choisi car il est en quelque sorte la représentation de tous les vices qui accablent le monde dans lequel nous vivons. Riche, arrogant, manipulateur, vicieux, voilà ce qu'est Stu Shepard derrière son costume italien flambant neuf. Trompant sa femme, extorquant ses assistants, mentant à tous, toujours condescendant avec autrui, Stu est la cible idéale pour un homme qui dénonce et essaye de corriger à sa façon les nuisances du pouvoir et de la corruption. Son action, loin d'être motivée par une soif d'adrénaline, l'est en fait par une volonté de faire changer Stu, de lui faire admettre ses péchés, "to change his state of mind" quoi ! Une fois Stu piégé dans la cabine, il s'en prendra à sa femme et sa maitresse, faisant de Stu le juge de ses ultimatums malsaints, lui révèlant à lui-même sa propre personnalité.

 

                         Le film est une espèce de psychanalyse de 1h20 qui vous prend aux tripes tant on a l'impression d'être dans la cabine à ses cotés, braqué par un sniper. Les retournements de situations, les jeux sadiques du tireur et les interventions de la police ne laissent au spectateur pas un seul instant de répis durant près d'une heure "d'action passive" qui finalement ne s'avère pas si courte que ça !

Le scénario est extrêmement bien ficelé pour que tout concorde et que l'on ne s'endorme jamais ne serait-ce qu'une minute ou deux. Les acteurs ou plutôt LE acteur signe une performance remarquable, un Colin Farrell comme vous ne l'avez jamais vu, sauf peut-être dans Bons Baisers de Bruges, ses expressions faciales et son élocution déploient toute leur superbe tout au long du film. Le seul "véritable" autre personnage qui est le policier, interprété par Forest Whitakerest est tout aussi convaincant et amène une touche d'humour non négligeable dans un tel film.

La réalisation est quant à elle quasi-parfaite, chose qui m'étonne encore à vrai dire... Mais tout de même chapeau à Mr. Schumacher !

Merci d'avoir lu ce petit article, à bientôt !

 

http://cinemafan.unblog.fr/files/2011/11/p2.jpg

 


(Regardez la bande annonce pour vous faire une meilleure idée !)

 

 

 

REPLIQUE PREFEREE (désolé elle est très longue) :

 

 "J'ai jamais rien fait pour quelqu'un qui pouvait pas me renvoyer la balle.
Je trimballe un gamin derrière moi depuis des mois, en lui promettant que je vais le payer. Mais je le garde avec moi uniquement parce qu'il m'admire. Adam, si tu me regardes laisse tomber la presse, tu vaux largement mieux.
Je mens à la plupart des gens, au téléphone, je mens à mes amis. Je raconte des bobards à des magazines et eux ils s'empressent de les refourguer au Monde.
Je fais partie de l'industrie du mensonge, nom de dieu j'aurais dû être Président !
Pourquoi je porte de la marque ? Parce qu'en dessous je me sens chevillé au Bronx. J'ai besoin de ces vêtements, de cette montre. Ma montre à 2000$ elle est bidon, tout comme moi !
J'ai négligé les choses qui auraient dû être mes valeurs. Mes valeurs c'est ça : j'enlève mon alliance pour appeller Pam. Chérie voilà Pam, c'est pas de sa faute je ne lui ai jamais dit que j'étais marié sinon elle m'aurait dit Adieu.
Chérie quand je te regarde j'ai honte. Je n'aime tellement que toi et ça fait si mal !
Stu, connard en chef qui parle de lui à la troisième personne... c'est la preuve que je mérite d'être seul !
Je suis déguisé en lui depuis si longtemps et j'ai tellement peur que tu n'aimes pas ce qu'il y a en dessous.
Chérie je t'aime tellement.
J'enlève mon alliance parce qu'elle me rappelle à quel point je t'ai fait défaut. Je veux pas te laisser tomber mais maintenant je crois que ça ne m'appartient plus...
Tu mérites mieux !"

 
 

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 10:51

Contre-enquete.jpg                                   Réalisateur : Franck Mancuso

  • Avec : Jean Dujardin, Laurent Lucas, Agnès Blanchot 
  • Sortie : 2006
  • Genre : Drame-Policier                                                              
  • Nationalité : Français
  • Durée : 1h30

 

Synopsis : Malinowski, Capitaine à la Crim', a l'habitude d'être confronté aux faits-divers les plus durs. Mais lorsque sa propre fille est assassinée, tout bascule. Bouleversés par sa détresse, ses collègues mènent l'enquête au pas de charge et un suspect est bientôt arrêté, puis condamné.

Du fond de sa cellule, celui que tout semble accuser clame son innocence et décide d'écrire à Malinowski. Et s'il était innocent ? Face à la douleur du père qui a obtenu justice, le doute du flic s'installe peu à peu. Pour Malinowski, une contre-enquête solitaire commence...

 

 

 

Jean DUJARDIN étant mon acteur français préféré, j'ai donc décidé de me faire deux films dont il est l'acteur principal et que je n'avais pas encore vu : "Cash" et "Contre-enquête". Je ne ferai pas d'article sur le premier qui m'a énormément déçu tant par son scénario que par sa réalisation, mais je m'arrête maintenant plus longuement sur le second, qui lui m'a laissé une toute autre impression.

              Jean Dujardin incarne dans le rôle principal Malinowski un Capitaine de police qui perd sa fille de 8 ans, violée puis assassinée. Un homme est condamné. Pendant des années Malinowski nourrit de la culpabilité et des remords envers à lui-même. Un an après son incarceration, le présumé coupable du crime envoie une lettre de prison au père de sa victime (le capitaine), lui clamant son innocence. Petit à petit Malinowski va trouver des faits troublants qui pourraient laisser à penser que le tueur se trouve peut-être encore dans la nature. C'est alors que le policier et le père se confondent, l'un souhaitant la justice, l'autre la vengeance, mais ayant un but commun, condamné le véritable coupable de l'assassinat d'Emilie.

              C'est un film que j'ai trouvé poignant que signe ici Franck Mancuso. L'histoire est morbide, très noire, dérangeante, elle plonge dans un univers où l'on se sent mal à l'aise. L'alternance des genres se fait ressentir dès le commencement, où l'on croit tout d'abord à un film policier, jusqu'à la mort d'Emilie qui fait basculer le film dans un dramatique profond dont on ne ressotira que lorsque le personnage principal se décidera à enquêter de nouveau sur le meurtre de sa propre fille, ce qui nous ramenera au genre initial, le policier.contre-enquete_199.jpg

              Pas de lyrisme pour faire pleurer les yeux, pas besoin. Mancuso s'est contenté de compter sur la performance d'acteur d'un Jean Dujardin dans un rôle inédit pour lui qui est tant habitué aux comédie (Brice de Nice, OSS 117, Cash, etc...). Dujardin joue son touche-à-tout et de mon point de vue il réussit dans ce rôle difficile de père veuf d'une fillette qu'il aimait profondément. Sans bande originale dramatique ni clichés sentimentaux, son jeu suffit à nous émouvoir.

              Le scénario est très bien ficellé par... Toujours Franck Mancuso qui est également scénariste du film ! L'histoire se met en place rapidement, on ne perd pas de temps avec du blabla inutile, sans pour autant en oublier les bases qui nous conduiront vers une fin terrible tant par son poids que par son importance.

              Petit coup de chapeau à l'acteur du présumé tueur, Daniel Eckmann, magnifiquement interprété par Laurent Lucas qui a su donner une personnalité propre à son personnage, une personnalité dérangeante qui fait son petit effet, surtout à la fin.

              Pour ma part j'ai en revanche regretté les personnages de second rôle qui sont pour la plupart très plats, comme celui de la femme du Capitaine (et donc de la mère d'Emilie), je comprends que le réalisateur ai préféré la tenir à l'écart dans le scénario, mais passe je trouve un peu trop souvent à l'écran pour un personnage qui n'a qu'une très faible imortance dans le film.

759430-laurent-lucas-dans-contre-enquete-diapo-1.jpg  La longueur du film est respectable, 1h30, ce n'est pas trop long pour un film qui aurait pu trainer un peu sur la longueur, chose qu'en général je regrette dans certains films policiers (comme dans "Black Rain" de Ridley Scott). Pas trop court non plus car finalement on sent que tout ce que le réalisateur a voulu dire, il l'a dit, et finalement le film ne laisse que peu de mystère à la fin, prouvant qu'un quart heure de film en plus n'aurait pas forcément été pertinent.     

 

               Le tout reste très fin, sans coup de feu ni course poursuite, ce qui m'a personnellement fait très plaisir pour un film qui touche finalement plus à la corde sensible qu'à l'action et à l'enquête.

Bande annonce : http://www.youtube.com/watch?v=KywA8kePW8M&feature=player_detailpage

 

Total 15/20
Originalité/scénario                                                                3.5/5
Acteurs/Interprétation 4.5/5
Message véhiculé/Thèmes/Ambiance 4/5
Décors/Musiques/Images/Effets spéciaux                               

3/5


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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 20:13

Grosse découverte que ce film dont je n'attendais au départ pas grand chose, et qui m'a finalement apporté beaucoup de satisfaction !

 

 

 

 

                                              FICHE TECHNIQUE :

 

 

 

 

 

 

  • Réalisateur : David AYER  
  • Avec : Christian BALE, Freddy RODRIGUEZ, Eva LONGORIA...  
  • Genre : Drame, Thriller 
  • Année de production : 2005
  • Durée : 1h55
  • Nationalité : Américain

                                             SYNOPSIS : bad-times.jpg

Vétéran de la Guerre du Golfe, Jim Davis a été profondément marqué par l'horreur des combats. A bout de ressources, il attend d'être appelé au sein de la police de Los Angeles, où un poste lui avait été promis. Si seulement il avait un boulot, il retrouverait son équilibre et sa vie aurait à nouveau un sens.
Jim n'a qu'un seul réconfort au milieu de cette galère : son meilleur copain, Mike, également chômeur. Jim offre à Mike de l'aider à trouver un job, mais leur quête prend rapidement des allures de virée infernale dans les rues chaudes de South Central.
Après avoir vu se refermer devant lui les portes du L. A. P. D., Jim accepte de travailler pour les services de la Sécurité du Territoire. Ses virées avec Jim dans les bas quartiers deviennent de plus en plus violentes et dramatiques. Une nouvelle guerre commence...  


      CRITIQUE PERSONNELLE :

bad-times-2.jpg

                  Ah la la ! Si hier soir j'avais su que je passerais un si bon moment en regardant ce film qu'est Bad Times ! Réalisateur inconnu, Bande-annonce qui laisse grandement à désirée... Bon il y a Christian Bale dans le casting, mais même les plus grands ont joué dans des navets alors pourquoi ce serait différent pour lui ?... Ben non ! Tout simplement non. Ce film avait tout pour être un petit navet et finalement c'est une pépite !

                C'est sur une musique gangsta hip hop des 90's que commence l'histoire de Jim Davis (Christian Bale), ancien (même s'il n'a que 26 ans) soldat ayant servi durant la guerre du Golfe, ce qui lui a valu bien des cicatrices, aussi bien physiques que psychologiques : cauchemars, dépravation... démence par la suite ! ..Et de son pote Mike (Freddy Rodriguez), qui tout comme Jim est à la recherche d'un emploi à L.A, même si contrairement à Jim qui veut entrer dans la police, Mike lui cherche un emploi quelconque pour que sa femme le laisse pénard. Ces deux lascars vivent au jour le jour leur vies de dépravées dans L.A, zappant leur recherche d'emploi pour un bédo ou un pack de 6, dealant dans des bars crasseux le flingue volé la veille à une racaille, rêvant de gonzesses et de biftons... Parallèlement, Jim a sa compagne au Mexique, et ce qu'il voudrait c'est trouver un boulot dans la police de L.A (la L.A.P.D) pour avoir une situation stable, et pouvoir faire entrer sa femme aux USA et l'épouser. C'est suite a un refus de la police de Los Angeles que Jim va être contacter par les fédéraux pour intégrer une unité dans le cadre d'une mission hautement dangereuse en Colombie. Assoiffé d'adrénaline et ne pouvant pas refuser un tel emploi, Jim accepte même s'il sait que cela risque de compromettre son mariage avec sa "dulciné"... Mais le film ne traite pas de sa mission qui est simplement évoquée. C'est alors que sa nature profonde va commencer à ressurgir : les sequelles de son passé à la guerre lui font commettre des actes assez horribles, notamment envers ses proches, jusqu'à ce qu'il finisse par tuer des innocents dans un accès de folie intense qui pourrait bien l'amener à sa perte ! Alternant entre humour sale, violence, tension et dramatique, ce film tranpire d'émotions diverses qui vont vous plonger dans un univers à la fois incroyablement tentant et effroyablement... effroyable ! Des scènes très sombres viennent se confondre à d'autres scènes délirantes, et on en redemande !

               Une grande partie du mérite revient à Christian Bale à lui seul. Déjà il y a peu de temps ai-je fait un article sur The Fighter (2010), film où il est excellentissime, et je ne pensais pas qu'il avait déjà fait aussi bien dans le passé... Et bien si ! Dans Bad Times il fait au moins aussi bien ! Et pourtant son personnage est complexe : colérique, instable, immoral, machiste, excessif, hypocrite, limite drogué, amoureux (^^) et... FOU. Et si on peut lui trouver autant de qualificatifs (ce n'est qu'une petite liste) c'est que Bale le joue à merveille ! Bref, Palme d'Or pour Christian.B !

Freddy Rodriguez (Mike) est lui un peu limite au début, il manque de charisme... Peut-être que c'est Bale qui lui fait de l'ombre aussi ?.. Mais par la suite, et surtout à la fin il est très convaincant.

              Le scénareur et le réalisatiste (Ou l'inverse je sais plus ?) ont  fait du bon boulot également, il ne sont pas tombés dans la facilité et c'est appréciable dans ce genre de film qui peut très vite retomber dans le film d'action banal avec des pistolets pan-pan et des méchants grr-grr. Le moyen qu'ils utilisent pour nous en apprendre un peu plus sur le personnage de Jim est assez sympa par exemple, puisque c'est, vers le milieu du film au cours d'un examen au détecteur de mensonge (tout à fait crédible dans le scénario) ce qui est assez original pour être souligné. Autre chose, un personnage assez spécial du film qui a été inventé par le cinéaste : un flingue... LE flingue ! Ce flingue est un personnage à part entière tant il va être déterminant dans le déroulement de l'histoire. Toutes les rencontres des deux personnages vont se faire au cours de leur tentative de revendre ce flingue et au final ce gun (tavu !?) va s'avérer pour le moins décisif lors du dénouement... Je vous laisserais vous en rendre compte par vous-même...

Parfois durant le visionnage on se dit "Mais qu'est ce qu'on fait là ? A quoi sert cette scène dans l'intrigue?", au début ça peut-être génant mais finalement ça entretient une espèce de suspens torride qui nous tient en haleine tant on ignore de quoi sera faite la scène suivante.Ce phénomène on le remarque surtout à la fin du film qui est pour le moins imprévisible, avec pas mal de rebondissements, bien que je ne puisse pas vous en dire plus au cas où vos comptiez voir ce film un jour... ;)

 

Enfin voilà quoi, on prend notre pied ! Ce film est du grand art (à mon goût),  qui mérite presque d'être appelé "classique".

 

Originalité/scénario                                                                4/5
Acteurs/Interprétation 4.5/5
Message véhiculé/Thèmes 3.5/5
Décors/Musiques/Images/Effets spéciaux 4/5
Total 16/20

 

Voilà pour ma petite critique du jour.. Commentez ! ;)

N.B : J'écris cet article au lieu de réviser le bac... Honte à moi !

 

Bande-annonce (qui n'est pas super) : http://www.youtube.com/watch?v=PzbW2b0vxQw&feature=player_detailpage

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Published by Babou-69 - dans Thriller - Policier
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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 18:53

... Je m'apprete à visionner un film... Pas n'importe lequel... Un Tarantino... Pas n'importe quel Tarantino... Un Tarantino que je n'ai encore jamais vu !... La tension est là, palpable, toute proche, prete à me bondir dessus... Assis sur mon canapé je doute... Suis-je pret ? Est ce que je mérite cette obène ?... Si j'échoue, que restera-t-il de ma vie, de mon passage ?................... J'appuie sur PLAY.

 

 

JACKIE BROWN

 

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Fiche Technique :

 

Réalisateur : QUENTIN TARANTINO

Avec : Pam Grier (Jackie Brown), Samuel. L. Jackson (Ordell Robbie), Robert de Niro, Robert Forster, Mickael Keaton...

Année de production : 1997

Genre : Policier

Durée : 2h3à

Nationalité : Américain

 

Synopsis :

Jackie Brown, hôtesse de l'air, arrondit ses fins de mois en convoyant de l'argent liquide pour le compte d'un trafiquant d'armes, Ordell Robbie. Un jour, un agent federal et un policier de Los Angeles la cueillent à l'aéroport. Ils comptent sur elle pour faire tomber le trafiquant. Jackie échafaude alors un plan audacieux pour doubler tout le monde lors d'un prochain transfert qui porte sur la modeste somme de cinq cent mille dollars. Mais il lui faudra compter avec les complices d'Ordell, qui ont des méthodes plutôt expéditives.

 

Critique personnelle :

 

           Bon... Comment critiquer un Tarantino ? Ca j'en sais foutrement rien... Comme un autre film peut-être ?..

Mais un Tarantino ce n'est pas un simple film, c'est ... indescriptible. Alors je m'excuse d'avance pour cet article qui ne sera pas / ne pourra pas être à la hauteur du maitre. Pardon. (Bon vous avez compris que c'est un réalisateur que j'apprecie plutôt hein?)

 

On peut considérer ce film comme le 3ème vrai long-métrage de Tarantino, il suit "Pulp Fiction" sorti en 1991 (Et oui 6 ans plus tard), et la première remarque que l'on peut faire est qu'il lui ressemble sous bien des aspects. Pour son premier et unique film inspiré d'un roman, Tarantino reprend les thèmes présents dans "Pulp Fiction", à savoir la violence, les gangsters, la drogue, et il y ajoute quelques autres comme la police, par exemple.

      Pas de temps mort dans cette oeuvre intriguante dès le départ, et ce grâce en grande partie aux acteurs, dont certains ont réalisé ici le film de leur vie, (mais on reviendra plus tard sur les acteurs) et si le rôle des acteurs est si important c'est parce que ce film est plein de "Duels"... J'invente une expression car je ne sais pas comment on appelle cela en terme cinématographique ^^. Par "duels" j'entend par là "des scènes où il n'y à que deux personnages face à face, qui dialoguent"... Alors forcément vous allez me dire "ben ouai normal quoi...". Oui c'est sur que c'est normal dans un film d'avoir deux personnages qui parlent, sauf que dans "Jackie Brown", c'est TOUT le film qui est basé sur ces duels. On passe directement d'un duel à l'autre à chaque changement de scène, ce qui a deux avantages : Aucun temps morts. Et des dialogues juste MORTELS. Un peu comme les dialogues de Pulp Fiction, c'est du tac au tac, ça envoie, ça en jette, et le mieux c'est que ce sont des dialogues de gangster, vous voyez le genre ? ça donne ça en vf : "L'enculé il a voulu m'refourguer sa daube pour 10 pesos ! J'peux t'dire que les frais médicaux pour sa gueule vont être bien plus cher à s'bouffon ! Dire que c'est moi qui l'ai pris sous mon aile quand il était gosse ce fumier d'irlandais de mes deux !" Pendant 150 minutes c'est plein de ce genre de réplique.. Et bien moi je KIFFE ça !!! C'est du bon vieux Tarantino comme on l'aime, avec des airs de Scorsese par moment, ce qui n'est pas pour me déplaire.

              Le scénario est original, bien que tiré d'un roman, Tarantino prend énormément de libertés par rapport à l'oeuvre d'origines, changeant carrément le nom du personnage principal. S'ensuit tout au long du film des scènes tour à tour de trafic, de crimes, de magouilles, d'action et de comique qui vont finalement mené tranquillement le scénario jusqu'à l'instant fatidique qu'est la fin de l'histoire (que je ne vous raconterait pas bien évidement). A noté aussi que pour une fois dans une histoire de gangster, c'est une femme qui a le premier rôle et qui "gagne" à la fin.

              Néanmoins si j'ai un reproche à faire au cinéaste sur cette oeuvre, c'est le fait que "l'on sait tout"... La part de mystère dans le film est bien trop réduite ! On connait pour chaque acte des personnages : leur causes, leurs conséquenses, leur impact sur la suite etc... Ce qui ne laisse qu'on très petite part pour l'interprétation personnelle du film pour le spectateur. En revanche le film n'est absolument pas prévisible, et le suspens est très bien maitrisé jusqu'au bout.

              Il faut également avoué que ce film manque de "profondeur", Tarantino n'a pas l'air de vouloir faire passer un message à travers son oeuvre... Un film donc bien plus distrayant qu'enrichissant !

              A noté également qu'à plusieurs reprises, le réalisateur utilise un procédé que j'apprécie particulièrement : le fait de montrer une même scène sous deux points de vue différents. Ca fait toujours son petit effet et ça permet une meilleur compréhension de la scène.

 

               Revenons en maintenant aux acteurs. Et là je vous demanderais une standing ovation pour Samuel.L.Jackson ! (Merci pour lui) Ce rôle en tant que Ordell Robbie c'est le rôle de sa vie pour moi. Dans "Pulp Fiction" il était génial, dans "Jackie Brown" il est grandiose ! Toujours dans un rôle de gangsta un peu déjanté, il crève l'écran de son regard pétrifiant et de son jeu d'acteur parfait ici. Big up big boy !

Autre bravo à De Niro, qui a ici un petit rôle puisqu'il joue un associé de Ordell, un grand gangster devenu un vrai looser, et c'est pas dans les habitudes de De Niro de jouer le looser de service, il réussit pourtant avec succès son baptème !

L'actrice principale Pam Grier qui joue Jackie Brown est quand à elle juste dans son rôle, elle ne se démarque cependant pas des autres ce qui est regrettable pour un personnage éponyme (merci aux cours de français ^^).

J'ai également bien aimé Mickael Keaton comme flic, un peu moins Robert Forster en tant qu'avocat, et pourtant il a été nominé aux oscars pour ce rôle... Je ne cautionne pas ce choix pour ma part.

Les personnages sont tous très caractériels, chacun dans leur genre avec des personnalités toutes différentes, ainsi aucun ne pique vraiment la vedette aux autres. (Avec quand même une mention pour Samuel Jackson)

 

                 Niveau décor on est dans l'Ouest américain des années 90 (Los Angeles en 1995 pour être plus précis), et on y est totalement. Du réalisme de la part du cinéaste à ce niveau, et une grande diversité des lieux puisqu'à part l'appartement d'Ordell, la plupart des décors sont à usage unique.

La musique est également variée, ça va de la soul jusqu'au rap en passant par la musique classique. On sait que c'est un des grands talents de Tarantino que celui de transformer une scène grâce à la musique, de la rendre encore 100 fois plus palpitante grâce à cela ! Dans ce film c'est rarement le cas, et de ce point de vue là je le met en dessous de ces autres films, et notamment de Kill Bill où la Bande Originale est juste... Admirable.

L'image est sombre, beaucoup de scènes se déroulent la nuit, et de véritables jeux de lumière prennent place tout au long du film, également une spécialité de Quentin (oui je l'appelle par son prénom et alors ? U_u).

 

                        Bref, ce troisième Tarantino se classe pour ma part 4ème sur ma liste de mes Tarantino préférés (après Inglorious basterds, Kill Bill et Pulp Fiction (pas dans l'ordre)) mais reste un film de gangster à voir impérativement... à re-voir peut-être pas en revanche...

                 

Bande annonce : http://www.youtube.com/watch?v=7TnOf2AWRMo

 

Note :

Originalité/Scénario

                    4/5

Acteurs

                    4.5/5

Message véhiculé/ Thèmes

                    2.5/5

Décors/musique/images/effets spéciaux

                     4/5

Total

                    15/20

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 20:29

Un petit topic sur le film "Memento" par le meme réalisateur que Inception (dont vous pouvez trouver la critique également sur mon blog ! (bande annonce à la fin de cet article)

Fiche TechnMemento.jpgique :

Rélisé par : Christopher Nolan

Avec : Guy Pearce, Carrie-Anne Moss, Joe Pantollano...

Genre : Thriller

Nationalité : Américain

Durée : 1h56

Année de sortie : 11 octobre 2000

 

Synopsis :

Leonard Shelby ne porte que des costumes de grands couturiers et ne se déplace qu'au volant de sa Jaguar. En revanche, il habite dans des motels miteux et règle ses notes avec d'épaisses liasses de billets.
Leonard n'a qu'une idée en tête : traquer l'homme qui a violé et assassiné sa femme afin de se venger. Sa recherche du meurtrier est rendue plus difficile par le fait qu'il souffre d'une forme rare et incurable d'amnésie. Bien qu'il puisse se souvenir de détails de son passé, il est incapable de savoir ce qu'il a fait dans le quart d'heure précédent, où il se trouve, où il va et pourquoi.
Pour ne jamais perdre son objectif de vue, il a structuré sa vie à l'aide de fiches, de notes, de photos, de tatouages sur le corps. C'est ce qui l'aide à garder contact avec sa mission, à retenir les informations et à garder une trace, une notion de l'espace et du temps.

P.S : Histoire tiré d'un livre.

 

Critique personelle :

Dur dur de comprendre l'histoire et le fonctionnement d'un tel film !!...... Sauf quand comme moi on a été rencardé par certains sur la manière dont appréhender ce film ! Mwahahaha !! è.é

Le film commence par la fin, et revient vers le début petit à petit, comme ceci : scène finale, puis scène 5 (par exemple), puis scène 4, puis 3, puis 2, et enfin la première... Donc à chaque fin de scène on retrouve le début de la précedente... Vous me suivez ? (si je n'avais pas su cela dès le début j'aurais du le revoir 2 fois pour vraiment comprendre le film).

C'est donc l'histoire d'un homme (blond.) qui est amnésique, ou plutot qui n'a pas de mémoire à court terme et donc qui oublie toutes les 10 minutes ce qu'il fait et pourquoi. Et cet homme cherche à retrouver l'assassin de sa femme... C'est pas gagné me direz-vous hein ?... Ben non c'est pas gagné en effet !

Le défi de réaliser un tel film a superbement été surmonté par C.Nolan dont je ne cesserai de faire l'éloge !.... Bon ok je cesse.

Je peux donc dire sans me tromper que le scénario est extremement original tout comme la mise en scène, j'ai juste n'est-ce pas ?.. En même temps quand on a vu Inception on sent d'ores et déjà que Christopher Nolan n'est pas du genre à faire un film façon... façon transformers 2 si vous voyez ce que je veux dire ?... (transformers 2 = néant.)

Le réalisateur aurait pu se contenter de laisser se dérouler une histoire déjà compliquée à la base, mais non ! Il ajoute une fin qui en plus remet en cause TOUT ce que tu as vu et tout ce que tu as cru comprendre depuis le début du film !!... Ce mec veut te retourner le cerveau quoi... Mais le résultat est génial...oO

Notre mémoire est mise à aussi rude épreuve que celle du personnage pour nous même nous sortir de ce casse-tête improbable et passionant ! On attend toujours la scène suivante pour comprendre celle que l'on vient de voir, un nouveau type de suspens inventé par Nolan...

 

Enfin que dire du jeu d'acteur ? Cet acteur Guy Pearce qui ne tient en général pas des roles très importants dans les principaux films où il a joué (Le discours d'un roi, Démineurs,...) signe ici un bel prestation puisqu'il est omniprésent et quasiment le seul acteur du film, et bien qu'il ne crève pas l'écran, on ne trouve rien à redire sur son jeu d'acteur. Une belle petite découverte pour ma part donc ! :)

 

Thriller passionant, scénario éprouvant, film géant.

 

La bande-annonce : http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=r3rIMv7fiBg

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Published by fautlevoirpourlecroire - dans Thriller - Policier
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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 10:19

 

 
 

C'est parti pour ma première critique cinématographique..... On prend une longue respiration *hmmmmmfff* .... Et on y va !

 

 

Bon alors tout d'abord présentation du film :

Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.

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Casting :

Réalisateur / scénariste : Christopher Nolan.

Produteurs : Christopher Nolan et Emma Thomas 

Musique : Hans Zimmer.

Acteur principal  (Dom Cobb): Léonardo di Caprio.

Acteur rôles secondaires:

Marion Cotillard (Malorie, épouse défunte de Cobb) 

Joseph Gordon-Levit (Arthur, « l'organisateur » et associé de Dominic) 

Elen Page (Ariane, « l'architecte »

Ken Watabene (Saito, employeur de Cobb)

Tom Hardy (Eames,« le faussaire », peut en rêve prendre l'apparence de quelqu'un d'autre)

Cilian Murphy (Robert Fischer, La cible de Cobb et son équipe)

(BUDGET : 160 Millions de $)

 

Année de production : 2010
Durée : 148 minutes

Citation préférée : Fischer : "Y'a personne qui pouvait rêver d'une putain de plage !"

 

Avis personnel :

Je sais je sais, vous devez vous dire que je commence par du "facile" parce que honnetement avec un film pareil il n'y a pas grand chose à redire, c'est juste du grand art quoi. Donc ce sera moins une critique qu'une congratulation de ce film que je vais vous faire en réalité !

 

Tout d'abord un scénario d'une complexité rare (je l'ai revu trois fois avant d'enfin comprendre réellement et pleinement l'histoire), avec une fin indécis qui se termine par cette éternelle question : "La toupie s'arrête-elle de tourner ou non ??!!". Donc non seulement le film est compliqué, mais en plus il peut être interprété de différentes manières : Si la toupie s'arrete c'est que Cobbs est bien dans la réalité, et alors l'histoire est bien fini il a réussi à rentrer chez lui (happy end ! ). En revanche si elle ne s'arrête pas c'est qu'il rêve encore (!!), et donc qu'il n'est pas chez lui mais dans un rêve qui lui fait croire qu'il est chez lui (sad end...).

 

Au niveau du Casting, à part Ellen Page que je trouve plutot banale et pas assez "puissante" dans son role, sinon tous les acteurs sont remarquables, et je tire mon chapeau à Tom Hardy (Eames), Joseph Gordon-Levit (Arthur) et Leo di Caprio pour leur prestations que je trouve époustouflantes !... En même temps avec Di Caprio on sait à quoi s'attendre en général (voir "les infiltrés" et "shutter island" de M.Scorsese).

 

Les effets spéciaux sont très beaux, très classes, notamment lorsque Ariane pour la premiere fois qu'elle entre dans son subconscient fait se soulever toute la ville de Paris à 90° (vous voyez de quoi je parle ?), ou le jeux de miroir qu'elle utilise pour crée un pont. Un autre point positif est que les effets spéciaux ne sont pas trop utilisés, on ne tombe donc pas dans la science-fiction pur et dure ni dans les clichés. 

 

Le film relate en même temps l'histoire d'amour entre Cobb et sa compagne défunte (interprétée par Marion Cotillard ), et pour une fois on n'a pas un thriller avec une histoire à l'eau de rose façon Twilight ou je n'sais quoi, mais une très belle histoire d'amour qui pose de vraie question sur l'amour éternel, les souvenirs, la mort etc... On y trouve des scènes palpitantes comme lorsqu'ils se mettent tous deux sur les rails du train pour enfin après 50 ans quitter les limbes. Le dialogue est très beau (et très bien interprété) "-Vous attendez un train. Un train qui doit vous conduire au loin. Vous savez où vous espérez qu'il vous conduira mais rien ne vous le garantit et vous vous en moquez. Comment vous pouvez vous moquez de l'endroit où il vous conduit?

-Parce qu'on sera ensemble"

 

Mais Inception c'est aussi un film d'action bien évidement ! Rondement mené qui plus est ! Je tiens à souligner notamment les scènes de combats en apesanteur entre Arthur et les projections du subconscient, je ne sais pas si c'est innovant comme scènes de combats mais en tout cas moi je ne crois pas en avoir déjà vu ailleurs, ou pas aussi bien fait en tout cas. Une scène d'action très drôle également c'est quand on voit Arthur qui se bat diffilement contre les projections à la mitraillettes depuis 10 minutes, et alors Eames arrive et lui dit "Gamin n'aie pas peur de rêver en gros" et sort alors de nul part un lance-grenade. Epique. ^_^ 

La plus grande performance de C.Nolan pour moi dans ce film a été de créer une (très longue) scène qui se passe dans 5 dimensions à la fois, et toutes AU MEME MOMENT, et sans qu'il n'y ai aucune incohérence. Vous aurez compris (ou pas ^^) que je parle de la longue séquence principale où il essaye de pratiquer l'inception sur Fischer. Ils sont à la fois : dans la réalité dans l'avion, au premier "étage de subconscient de Fischer" dans le van qui va tomber du pont, deuxieme étage du subconscient à l'hotel, troisieme étage dans la forteresse des neiges, et enfin Cobb et Ariane vont finalement jusqu'à un quatrième étage pour ramener Fischer et Saito. Une prouesse cinématographique quoi !

 

Ajouté à cela que le film n'est pas trop long (2h20), ça change de certains film au même budget qui durent plus de trois heures, et dont je tairait le nom de Titanic, Le Parrain ou Casino... Oups je les ai dit... (bien que j'adore ces trois films, notamment les deux derniers).

 

En conclusion, ce film qui aborde pourtant des thèmes originaux et difficiles à manier tels que le subconscient s'en sort à merveille, et mieux, le réalisateur des deux derniers Batman nous passionne de A à Z pour ce film surprenant et très approfondit (enfin il faut le temps de comprendre de quoi ça parle d'abord, ce qui n'est pas toujours évident...). Il pose de véritables questions sur le sens de la réalité et du temps, il y a vraiment de la suite dans les idées et c'est pouquoi ce film est l'un de mes préférés !

 

Voilà c'était ma première critique cinématographique, j'espère qu'elle vous a plu et interessée. Et surtout.... non... SURTOUT !!! n'hésitez pas à commentez cet article, réagir, me donner des conseils aussi ça me ferait grave plaiz' ! 

 

(Petite vidéo bonus --> http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=0vT0dgIZN1o  !! ;D)

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